lundi 27 juillet 2015

DES FORMATEURS ET FORMATRICES DE LA FAMILLE DE L'ASSOMPTION



Du 09 au 23 juillet, des formatrices et formateurs de cinq congrégations de la famille de l'Assomption sont réunis à Nairobi. Pendant deux semaines, ils vont réfléchir sur "L'Esprit de notre famille Assomption dans l'Eglise et dans le monde d'aujourd'hui. Voici les premiers échos des éléments de formation.

Les trois premiers jours de notre session ont été marqués par une expérience très enrichissante, avec beaucoup d'occasions de nous connaître les uns les autres, de prier bien sûr, de travailler ensemble.

Chacune des cinq congrégations de la famille de l'Assomption a partagé les caractéristiques fondamentales des origines de l'institut et de son charisme spécifique. Religieuses de l'Assomption, Augustins de l'Assomption, Oblates de l'Assomption, Petites Sœurs de l'Assomption, Orantes de l'Assomption... Un grand trésor que cette histoire commune marquée par le zèle pour le Règne de Dieu et la transformation de la société. Nous avions lu cette histoire de nos congrégations avant de venir, maintenant elle devenait vivante à travers les présentations, les discussions et, surtout, les rencontres au fil des jours.

Nous avons aussi pris du temps pour voir la manière dont nos congrégations se sont aidées les unes les autres, de façon très variée : par la direction spirituelle, le soin des malades pendant une épidémie, en confectionnant les premiers habits religieux, en prenant les premières photos ! Tout cela nous a fait partager la bénédiction d'appartenir à la famille de l'Assomption et un désir à la fois d'approfondir notre identité de famille spirituelle et de la transmettre aux jeunes en formation. Nous avons posé de solides fondations pour les travaux de prochains jours : à partir de cet apport des origines du 19ème siècle, nous allons réfléchir sur notre rôle en tant que formateurs eu 21ème siècle. C'est un défi que la foi et le témoignage de nos fondateurs et fondatrices nous encouragent à relever !

Pour l'équipe communication,
Cathy, r.a

dimanche 26 juillet 2015

VOEUX ET ORDINATIONS EN PROVINCE D'AFRIQUE

 
Depuis les dernières admissions la province d'Afrique fait une très grande moisson. En ce mois de juillet nous avons la joie de célébrer dans toutes nos régions des étapes majeures du cheminement de nos jeunes frères. Le dimanche 19 juillet 2015 Frère Munene Augustin est devenu diacre avec les jeunes diocesains de l'archidiocèse de Kinshasa à la Cathédrale de Notre Dame du Congo de Lingwala par l'imposition du Cardinal Monsengwo entouré de ses auxiliaires.
Le 20 juillet à notre paroisse Sainte Monique de Nairobi Kiarie John a été ordonné prêtre, Waweru Wilson a été ordonné Diacre, Maticha a fait les voeux perpétuels. Les 4 novices de Kizito House ont fait la première profession. 
A la fin de la retraite de Kinshasa Vendredi 24 juillet les frères théologiens ont renouvelé leur voeux. A la fin de la retraite de Bulengera Samedi 25 juillet les frères ont renouvelé aussi leurs voeux, les jeunes théologiens venus de Nairobi ont faits les voeux perpétuels.
A Butembo le dimanche 26 juillet nous avons eu des prêtres et des diacres ordonnés par Mgr Sikuli Melchisédech.
A Kinshasa 8 jeunes théologiens ont fait les voeux perpétuels à la paroisse Divin Maître de Masina.
Bientôt les 14 novices de la Maison Lwanga feront aussi la première profession. Sans compter les admissions au prépostulat, au postulat, au noviciat dans toutes nos régions, il y a de quoi rendre grace à Dieu. Bon cheminement à tous ces jeunes.

jeudi 25 juin 2015

DEFENSE DU P. TASI AUGUSTIN A ROME

Bonsoir. Je vous espère bien portant. Je tiens  à vous informer que je viens de défendre mon mémoire de licence à l'Institut de Théologie de la Vie Consacrée (ITVC /CLARETIANUM) à Rome le mardi 16juin 2015 à 15h30'. Le sujet de mémoire est : «Etre formateur aujourd'hui dans un contexte de crises multiformes. Le cas de la formation assomptionniste en Afrique». Merci de votre soutien. Voici en pièce jointe la synthèse du travail.

    Aujourd’hui plus que jamais, la formation à la vie consacrée est une problématique difficile à aborder en ces jours où nous vivons dans un monde déchiré et désuni ; un monde où l’individualisme, l’égoïsme, le profit mafieux, la mondialité, la sécularisation et la sécularité se sont érigés en souverains. Les antivaleurs surplombent de plus en plus les valeurs morales, spirituelles et religieuses. Nous traversons une situation de crises complexes: crise familiale; identitaire ; vocationnelle ; politique ; sociale ; morale ; économique ; etc. En ce sens, parler de la formation à la vie consacrée, serait peut-être ramer à contre-courant de la situation actuelle. On parlerait plutôt de la résolution des crises précitées.
Il faut noter que les candidats à la vie consacrée proviennent de cette complexité de crises. D’où, ils sont blessés; révoltés, traumatisés, etc. Comment les accompagner pour leur redonner leur dignité ? Ici, le formateur y joue un grand rôle. Son rôle est d’aider le jeune à découvrir l’authenticité de sa vocation, redécouvrir sa dignité ; discerner sa vocation.
Il en ressort que tout ce que nous pouvons opérer pour discerner une vocation ou former une personne à la vie religieuse reste toujours en deçà de la grâce de Dieu. C’est-à-dire, la formation ou le discernement vocationnel doit se soumettre à la grâce de Dieu. Comme le dit le Père Ricardo Volo Pérez, la formation à la vie consacrée est un processus guidé par l’Esprit par lequel certaines personnes reçoivent la grâce particulière d’un appel à la suite du Christ et à sa configuration
La formation à la vie consacrée est un travail de l’Esprit. Ce travail exige un discernement. Aucune théorie de la psychologie, ni idéologie, ni prétention de la connaissance sur le sujet ne peut remplacer le discernement priant et la bonne volonté de transfigurer la personne à l’image du Christ. En ce sens, comme le stipule Guy Lespinay, le formateur et la communauté formatrice doivent s’adapter aux difficultés de chacune des personnes qui sont placées sous leur responsabilité . La formation se veut donc une tâche exigeante qui requiert non seulement la connaissance psychologique, philosophique ou théologique mais surtout une maturité spirituelle.
    Discerner la vocation exige un accompagnement et une pédagogie adaptée. Il est impérieux de savoir : «Le discernement des vocations ne doit pas se faire à partir d’expériences négatives. Insistons sur le fait qu’il faut découvrir les gens à partir d’expériences positives pour juger d’une situation» . Comme formateur, il importe d’acquérir une bonne pédagogie, une bonne méthodologie de l’action formative en vue d’aider les jeunes en formation et les religieux en crise à découvrir leurs vertus et leur incohérence.
Parlant des religieux en crise, il faut  noter qu’il y a plusieurs sortes de crises : la crise d’identité, d’équilibre psycho-affectif, de vie communautaire, de pratique des conseils évangéliques, etc. Face à cette situation, les consacrés sont appelés à une conversion constante pour donner une nouvelle image à la dimension prophétique de leur vocation. À en croire ASUMA-USUMA : « Dans un monde où tout le monde veut être comme ‘‘ tout le monde’’ en ce qui concerne la manière de vivre, d’agir, de s’habiller…, la Vie Consacrée, avec toute la diversité de ses charismes, doit demeurer un ferment dans le monde (…). Pour ce faire, une formation profonde axée sur les valeurs fondamentales de la VC s’avère nécessaire dès l’étape de la formation initiale pour un vécu des vœux dans un esprit de responsabilité, de liberté et de fidélité» .
Par leur fidélité et leurs actions, les consacrés sont conviés à défendre la cause de Dieu et de l’homme. Ce fait nécessite une formation solide et adéquate recentrée sur Jésus-Christ. Mais qu’est-ce qu’une formation solide et adéquate ? Quel type de formateur avons-nous besoin aujourd’hui? Comment distinguer un bon d’un mauvais formateur ? Dans ce monde de crises multiformes, quelle méthode de formation convient-elle aujourd’hui? Telle est la problématique à laquelle nous apporterons une solution au cours de notre itinéraire.

Conclusion
Au terme de ce parcours, bien incomplet, portant sur le formateur dans un contexte de crises multiformes comme en Afrique, le bilan peut-être esquissé de quelques enseignements majeurs contenus dans ce travail.
Ce travail a été explicitement consacré à la formation à la vie consacrée. Toutefois, sans pour autant omettre les conséquences des crises multiformes qui se vivent en Afrique, nous avons  affirmé que le peuple de Dieu africain est blessé et traumatisé psychologiquement. Même les personnes consacrées sont traumatisées, alors que souvent elles sont les personnes les plus proches auxquelles les victimes peuvent se confier. À ce propos, il faut former des formateurs compétents pour panser les blessures issues des crises susmentionnées.
Le formateur doit être un homme de prière, de compassion et de miséricorde. Il doit être accueillant, humoriste, collaborant et attentif aux besoins des formés. Il lui revient d’initier les formés à combattre les différentes crises qui oppriment la dignité de l’homme.
    En somme, sans aucune prétention d’avoir épuisé ce sujet, nous sommes ouverts à vos remarques et vos suggestions.
KAMBALE TASI Augustin, aa.

NOS JEUNES FRERES ETUDIANTS DE BULENGERA ONT DEFENDU LEUR TRAVAUX


La province d'Afrique se réjouit d'avoir encore de jeunes frères très studieux au Scolasticat de Bulengera. Aujourd'hui ils viennent encore de démontrer leur exploit en défendant brillamment leur travaux de fin de premier cycle de philosophie. Ils ont été dignes de passer cette épreuve d'interprétation des auteurs, des grands penseurs de notre temps. Tous étaient dégourdis, pas de frousse pour la plupart. Ils ont été soutenus par leurs camarades, leurs amis et familiers.
La province a de nouveaux talents à envoyer dans les diverses missions où nous avons été invités. Leurs prédécesseurs au Chili, au Mexique, en France, en Espagne ont prouvé partout où ils sont que Bulengera et la province d'Afrique produit des jeunes sur qui on peut compter. Nous comptons encore sur les 11 jeunes graduats en philosophie: FF. KAKULE MAHAMBA Nicolas, KAMBALE Benjamin, KAMBALE KATUSELE Barthélemy, KASEREKA MUMBERE Zéphyrin, KASEREKA MUSAVULI Moïse, KATEMBO KAMERA Dalmond, KILOKOTA MOLO Musondoli, MBUSA KITAMBALA Kizito, MUGOVOLYA VISSO Luc, MUHINDO MALISAWA Bienvenu et TEMBO KATALIKO Philémon.
Bonne mission à tous.

mardi 23 juin 2015

DECES DE PAPA FLORIBERT, PERE DE NOTRE FRERE JOSEPH MAHAMBA

Nous avons la douleur de vous annoncer le décès de Papa Malula Floribert, père de notre frère P. Joseph Mahamba, missionnaire au Mexique. Ce décès est survenu ce matin 23 juin 2015 dans la paroisse Bingo.
Depuis le mois de mai 2015 le Père Joseph est en vacances en famille à Mangango où il a célébré ses prémices comme jeune prêtre le dimanche 07 juin 2015. Voilà que deux semaines après son père meurt. Ses vacances lui auront permis d’enterrer son père.
Toute la province d’Afrique présente ses sincères condoléances à notre frère Joseph. A travers la délégation qui est descendue à Bingo pour participer aux funérailles nous disons « Pole » à toute sa famille biologique. Que l’âme de papa Floribert repose en paix.

mercredi 17 juin 2015

THE OATH OF THE LAY ASSUMPTIONISTS IN NAIROBI




They are ready for the Kingdom of God together with religious
The collaboration between Assumptionist Religious and Laypeople is not something new in the Congregation as well as in East Africa Region. This collaboration is not a mere dream; it is rather a reality. Indeed, it is getting deeper and deeper in the minds of both religious and Laypeople. Of course, it has been raised to the status of alliance Lay-Religious. For many years, the Lay were not but workers in assumptionist institutions, benefactors or just friends of the Augustinians of the Assumption. Nowadays, especially from the last two General Chapters (2005 and 2011), they have become members of the Assumptionist Family, sharing the same Charism and spirituality with us.
The presence of Lay Assumptionists in the Congregation is the fruit of the Holy Spirit. As they undergo the formation, they feel the need to commit their lives to the work of the Kingdom of God. This commitment is officially expressed through the making of an oath, sign of seriousness in what they are doing. In this regard, since the Plenary General Council of the Congregation is being held in Nairobi, the Lay Assumptionist took this opportunity to make an extra mile for their vocation by swearing before God, in the Congregation and in the Church.
This great event in the Christian life of the Lay Assumptionist, as well as in the Congregation, started with a retreat which focussed on “Oath: a commitment to a life in Christ” facilitated by Father KASEREKA MUVUNGA Charles. The event itself took place on Sunday June 14, 2015. The mass started at 8:30 in Saint Monica Parish/Njiru.
Just before the procession, mister Odhiambo, the chairman of Njiru outstation, announced to the Christian assembly that 13 Lay Assumptionists, namely, JOHN PATRICK KAMAU, ALEX NGANDI MUOKA, PETER MBUTEI, SILVAN GUDA OLELA, HELLEN RUGUTT, JOSEPHINE KAMENE, EVELINE S. KISAKA,  MARY KINYUNGU, TERESIA GATHONI KINUTHIA, TABITHA MUTHONI, MARGARET WANGECHI MBUTEI, EUNICE K MUOKA and RITA MULINGE, were going to take their oath in the Holy Mass and in the hands of Father Benoît Grière, General Superior of the Augustinians of the Assumption. Mister Odhiambo begged the Christians to give to the laureates support of prayers in their journey, so that they may be faithful to their commitments. The oath ceremony started after the creed. It was mainly a set of questions on which the laureates had to respond. They finished by swearing, using this formula:
“In the presence of my brothers and sisters, in your hands, Father Benoît Grière, General Superior, out of love for Christ and in order to extend his Reign, I, ..., make the oath to God for one year, to deepen my baptismal commitment, to practise Charity imparted by the Gospel, and to live in solidarity with the poor, according to the Way of Life of the Lay Assumptionists”.
The ceremony was really very well prepared and it attracted the attention of Christians. This, led the Assumptionists in Nairobi to expect more than 13 Lay Assumptionists for the next oath in the Region. May the Lord bless the Lay Assumptionists and grant them the necessary grace to reach holiness.
Br. Dieudonné Tsongo a.a

lundi 1 juin 2015

P. PROTAIS KABILA ET LE CONSEIL PROVINCIAL DU DEUXIEME MANDAT

La province d'Afrique a la joie d'entrée dans le deuxième mandat du Supérieur provincial P. Protais depuis minuit. Nous souhaitons un fructueux mandat aux acteurs de cette période de trois ans. L'Esprit Saint a mis la main sur des religieux bien éprouvés qui vont nous guider à étendre le Règne de Dieu. L'équipe n'est pas encore complète mais voici quelques membres que le provincial a présenté au conseil de province tenu le samedi 30 mai 2015:
P. Protais, Supérieur provincial
P. Thierry, Premier Assistant provincial
P. Ephrem, assistant
P. René Mihigo, assistant
P. Salvator Musande, Econome provincial
P. Yves Kaghoma, responsable de la formation
Fr. Kakule Muvunga Tardif, Secrétaire provincial
Nos félicitations à tous ces religieux qui ont accepté la lourde responsabilité d'animer la province d'Afrique. Et nous remercions aussi tous ceux qui ont rendu service au cours du premier mandat. Nous invitons tous les religieux de porter dans leurs prières cette équipe et nous la rassurons de notre total soutien.