lundi 7 novembre 2016

L’AVÈNEMENT DU PRINCE DE LA PAIX EN VILLE DE BENI : OUVERTURE OFFICIELLE DU COMPLEXE SCOLAIRE PRINCE DE LA PAIX-BENI



À cette date du 07 novembre 2016, la Province Assomptionniste d’Afrique a procédé à l’ouverture solennelle du Complexe scolaire Prince de la Paix-Beni. 





Les cérémonies d’ouverture ont débuté par une messe du Saint-Esprit dite par le Père Provincial des Augustins de l’Assomption en Province d’Afrique  —Protais Kabila Kalondo—  entouré d’une douzaine de prêtres. 
































               La célébration eucharistique était animée par la chorale des Enfants missionnaires d’Alzon. Au nombre de cinquante-cinq, ils n’ont ménagé d’aucun effort pour agrémenter l’ambiance festive. Les autres fidèles qui y ont pris part se comptaient par centaine. Ils ont scandé des chants promouvant la culture de la paix, de la réconciliation, de la justice et de la vérité.



























Tel est le leitmotiv qui a servi de tremplin au célébrant dans son homélie : « Nous avons besoin de la paix, du développement, de l’homme debout, d’une femme debout ; bref, d’une personne qui vit, avec toute sa dignité (…). L’Évangile d’aujourd’hui nous apprend le premier et grand commandement : aimer Dieu et aimer l’autre. Nous avons perdu la culture de l’autre. L’autre est devenu comme l’Enfer, au dire de Jean-Paul Sartre (…). Je voudrais que dans cette école, on forme des hommes intègres, artisans d’une société bâtie sur l’honneur, la justice et la paix. Mes chers enfants, ne vous laissez pas infecter par un virus de la corruption ! Nous voulons que la paix revienne dans ce territoire, dans ce pays, dans cette Afrique étranglée ».

















                       Il ensuivit le discours du Diacre Valère-Dubois Muhumbania, Directeur de l’École Prince de la Paix-Beni, qui, à son tour, emboite le pas au Père Provincial en réitérant l’appel vibrant à la culture de la paix : « Nous voulons être des artisans de paix. Il est de notre devoir de rendre grâce au Seigneur (...) Le Complexe scolaire Prince de la Paix-Beni est un moyen d’annoncer le Règne de Dieu et un moyen d’humanisation. L’Assomption s’engage à combattre toutes sortes d’antivaleurs : médiocrité dans l’enseignement, corruption, discrimination, analphabétisme ».



























                                         C’est le Bourgmestre de la Commune de Bulengera (ville de Beni)  —représentant le Maire de ville—  qui a déclaré le Complexe scolaire Prince de la Paix ouverte en coupant le ruban de circonstance. Dans son allocution, il a exprimé sa fierté d’être « Assomptionniste » : « Messieurs mesdames, mes chers frères et sœurs, je remercie les Pères Assomptionnistes pour avoir choisi notre Commune Bulengera et notre Quartier Butsili en y implantant une école. Nous devons nous l’approprier. C’est dans l’intérêt de nos enfants qu’ils l’ont construite. Protégeons-la !  Car elle émane des Assomptionnistes que j’ai personnellement côtoyés, alors étudiant au Collège Kambali ».






















Après quoi Monsieur Antoine Makwera, porte-parole du comité paroissial de Kitatumba, rendit compte du fruit de la sensibilisation sous la houlette du Père Curé Gervais Kahindo Mbafumoja : leur contribution à la construction de ladite École est de 2000 $ USA. Pour cette merveille, alléluia !
























































Synthèse élaborée par Kakule Muvunga-Tardif, a.a.

Secrétaire Provincial d'Afrique















mardi 1 novembre 2016

DU NOUVEAU EN PROVINCE ASSOMPTIONNISTE D’AFRIQUE : 18 SERVITEURS DANS LA VIGNE DU SEIGNEUR EN UN JOUR !

Aujourd’hui, l’Église célèbre la fête de tous les Saints. À l’Assomption, la Province d’Afrique est en liesse : au cours d’une Eucharistie allant de 9 h 30’ à 14 h 00’, sept Acolytes viennent d’être ordonnés Diacres et onze Diacres sont ordonnés Prêtres. Quelle merveille ! C'est la toute première fois que nous atteignons ce chiffre record. L'an dernier, on a eu seize ordonnés Assomptionnistes parmi trente et un englobants : Abbés, Croisiers, Comboniens et autres. Cette fois-ci, ce mardi, nous dix-huit nouveaux ordonnés, tous exclusivement Assomptionnistes.


Nos dix-huit lauréats du jour proviennent de divers coins de la Province. 




Voici les noms des Acolytes Assomptionnistes appelés au diaconat :
01. KAKULE MUTAHYA Augustin, Paroisse Saint Gustave de BENI-PAIDA
02. KAMBALE MALIYABWANA Uzima ni Mali, Paroisse Reine du Ciel de LUKANGA
03. KASEREKA MOLOVERYA Muyisa, Paroisse Saint Cyrille d’Alexandrie de l’UCG
04. MBUSA MUHUMBANIA Valère Dubois, Paroisse Sainte Thérèse d’Avila de BENI-CITÉ
05. MUHINDO MATHE François, Paroisse Notre Dame du Mont Carmel de MUKUNA
06. MUHINDO NGALYAVUYIRA Emmanuel, Paroisse Saint Cyrille d’Alexandrie de l’UCG
07. PHEZO LONGO Germain, Paroisse Christ-Sauveur/Diocèse de Kinshasa.






Les diacres Assomptionnistes dont les noms suivent sont appelés au sacerdoce : 

01. KAHINDO SIKWAYA Jean-Marie, Paroisse Sainte Famille de MAGHERYA
02. KAKULE MUNDUVUYIRA Joseph, Paroisse Notre Dame des Pauvres de Mbau
03. KAMBALE KALONDERO Matabishi, Paroisse Reine de la Paix de MABOYA
04. KAMBALE WATEVIRWE Faustin, Paroisse Sacré Cœur de Jésus de MUSIENENE
0.5 KASEREKA KAVUNGA Emmanuel, Paroisse Reine de la Paix de MABOYA
06. KATSUVA TSONGO Joseph, Paroisse de l’Immaculée Conception de KYONDO
0.7. MBUSA KALUMBA Michel, Paroisse de l’Immaculée Conception de KYONDO
08. MUMBERE BUNDUKI Patrice Emery, Paroisse Notre Dame du Mont Carmel de MUKUNA
09. MUMBERE MUPAYA Jacques, Paroisse Saint Charles Lwanga de LUBANGO
10. PALUKU TSONGO Constantin, Paroisse Notre Dame des Pauvres de Mbau
11. VINDUVIKUMWA WAMUHAVA Claude, Paroisse Sainte Monique de LUOFU.










C’est Monseigneur Sikuli Paluku Melchisédech, l’Évêque du Diocèse de Butembo-Beni, qui a présidé à la messe, accompagné d’une centaine de prêtres, y compris le Père Kabila Kalondo Protais (Cf. Photo infra, en 2ème position à sa droite), Supérieur Provincial Assomptionniste d’Afrique.



Kakule Muvunga-Tardif Deogratias,
Secrétaire Provincial d'Afrique.














mercredi 19 octobre 2016

COMMÉMORATION DU KIDNAPPING DE NOS TROIS CONFRÈRES ASSOMPTIONNISTES



En ce 19 octobre 2016, l’ASUMA-USUMA du diocèse de Butembo-Beni commémore, à travers une méditation soutenue, la prise en otage (en 2012) de trois prêtres Assomptionnistes œuvrant dans la paroisse Notre Dame des Pauvres de Mbau : PP. Bamtupe Kisughu Edmond, Mumbere Ndulani Jean-Pierre et Kakule Wasukundi Anselme. 








À Butembo, cette méditation culmine dans la célébration eucharistique, qui a lieu en l’Église Notre Dame du Mont Carmel de Mukuna de 10 h 30’ à 13 h 00’.


La messe est célébrée par le Père Gaspard Transparano, missionnaire Combonien et président de l’ASUMA-USUMA, entouré de trente-quatre prêtres.


Les participants (plus ou moins 200) proviennent de diverses Congrégations ou/et Familles religieuses tant de branche masculine que de branche féminine, entre autres : Carmes, Comboniens, Augustins de l’Assomption (Assomptionnistes), Sourds-muets, Frères de l’Assomption, Petites Sœurs de la Présentation, Oblates de l’Assomption, Orantes de l’Assomption, Servites de Marie, Compagnie de Marie, Missionnaires du Travail, Sainte Famille de Spoleto, Bonilliens…






















Dans son speech, le Père Kabila Kalondo Protais, supérieur provincial Assomptionniste d'Afrique, nous met en garde contre la cupidité, cette poursuite effrénée de l’argent qui risque de nous détourner de l’idéal religieux : gardez-vous de la tendance mortelle à « avoir un os dans la bouche (qui vous empêche de parler) et l’or dans les poches ».



Propos recueilli par
Kakule Muvunga-Tardif Deogratias,
Secrétaire Provincial d'Afrique


vendredi 14 octobre 2016

JOURNÉE INAUGURALE À L'ISEAB


Aujourd’hui, la colline Assomption-Kambali a vibré sous le rythme des cérémonies d’ouverture de l’année académique 2016-2017 à l’Institut Supérieur Emmanuel d’Alzon de Butembo (ISEAB).

 

Cette journée festive a été amorcée par une Eucharistie présidée par le Père Protais Kabila Kalondo, chancelier de l’ISEAB, entouré d’une quinzaine de prêtres.

 


La leçon inaugurale fut assuré par le Père Jean-Chrysostome Kanyororo Kisali, professeur associé. Elle portait sur l'"Éloge de la beauté dans la tradition scientifique". 








 

dimanche 25 septembre 2016

LA CENCO RÉCONFORTE ET COMPATIT AVEC LA POPULATION DE BUTEMBO ET DE BENI

LA CONFÉRENCE ÉPISCOPALE NATIONALE CONGOLAISE (CENCO) COMPATIT AVEC LA POPULATION DE BUTEMBO-BENI
 

 

 

La délégation de la Conférence Épiscopale Nationale Congolaise (CENCO) avait une mission qui s’est soldée par une messe de réconfort et de paix auprès de la population de Beni et de Butembo, célébrée dans la cathédrale du diocèse de Butembo-Beni.

 


Ladite délégation est composée de Monseigneur Dieudonné URINGI, évêque du diocèse de Bunia, qui réalise aujourd’hui trente-deux ans de sacerdoce, de Monseigneur Janvier KATAKA, évêque du diocèse de Wamba, de Monseigneur Melchisédech SIKULI Paluku, évêque du diocèse de Butembo-Beni. Le chef de convoi, c’est Monseigneur Fidèle NSIELELE, évêque du diocèse de Kisantu, qui fête le vingt-deuxième anniversaire de son ordination épiscopale. C’est lui-même qui a présidé à l’Eucharistie.

 

Cette expédition intervient au lendemain des massacres qui ont, dernièrement, eu lieu à Beni, respectivement à Rwangoma et à Kasinga. On en fait un bilan provisoire d’une centaine de morts et des dizaines de maisons incendiées.
 








 
Le lendemain soir, la communauté provinciale, maison Gervais Quenard, a eu la grâce d'accueillir en son sein les prélats :  Monseigneur Dieudonné URINGI, évêque du diocèse de Bunia, Monseigneur Janvier KATAKA, évêque du diocèse de Wamba et  Monseigneur Melchisédech SIKULI Paluku, évêque du diocèse de Butembo-Beni. Elle a partagé avec eux un dîner copieux. Les échanges étaient bien enrichissants.





Propos recueillis par Kakule Muvunga Tardif, a.a.
Secrétaire Provincial d'Afrique.












samedi 17 septembre 2016

TRENTE ANS DE FIDÉLITÉ DE DIEU


TRENTE ANS DE FIDÉLITÉ DE DIEU


 

À cette date du 16 septembre 2016, la communauté provinciale d’Afrique, Maison Gervais Quenard, admire la sollicitude de Dieu pour deux de ses membres  —PP. KABILA KALONDO Protais et KAHINDO NZANDU Jean-Bon—  célèbrent trente ans de leur profession religieuse.
 
 
Le 16 septembre 1986, ils étaient au nombre de onze à émettre les vœux de religion dans la Congrégation des Augustins de l’Assomption (dits Assomptionnistes) : le vœu de pauvreté, le vœu de chasteté et le vœu d’obéissance. Il en reste aujourd’hui cinq : PP. KABILA KALONDO Protais, KAHINDO KIHUGHO Emmanuel, KAHINDO NZANDU Jean-Bon, KAMBERE KAGHANIRYO Vincent, MUHINDO MUTAHI Boniface. La photo qui suit fait état de deux figures représentatives de la promotion : PP. KABILA KALONDO Protais et KAHINDO NZANDU Jean-Bon.


 Il faut noter que cette fête s’insère dans une série d’événements que scande la « semaine providentielle » pour la Province d’Afrique : a) départ de Marseille des premiers missionnaires pour le Congo en 1929, b) décret romain acceptant la démission du Père Gervais Quenard en 1951, c) ouverture du noviciat Saint-Charles Lwanga à Butembo en 1980, d) ouverture d’un noviciat Assomptionniste à Nairobi (Kenya) en 1995...
Un peu d'histoire sur l'arrivée de premiers missionnaires au Congo-Belge!
 
 
DEVOIRS DES PRÊTRES ET PASTEURS BELGES DANS CETTE PARTIE DU MONDE EN 1883

Soyez les bienvenus dans cette grande partie « Congo-Belge ». La tâche qui vous est confiée à y remplir est délicate et demande beaucoup de tact. Prêtres et Pasteurs, vous venez certes pour évangéliser mais que cette évangélisation s’inspire de notre grand principe : « AVANT TOUT, LES INTÉRETS DE LA MÉTROPOLE ».

Le but de votre mission n’est point d’apprendre aux noirs à connaître Dieu ; ils le connaissent déjà depuis leurs ancêtres. Ils parlent et se soumettent à Nzambi-Mpungu ; Mvidi Mukulu ; Mungu etc… et que sais-je encore.

Ils savent que tuer, voler, coucher la femme d’autrui, calomnier, insulter sont des mauvais actes. Ayons le courage de l’avouer. Vous venez non pas pour leur apprendre ce qu’ils savent déjà. Votre rôle est l’enseignement, de faciliter les tâches aux administratifs et industriels.

C’est donc dire que vous interpréterez l’évangile de la façon qui sert mieux nos intérêts dans cette partie du monde. Pour ce faire, veuillez désintéresser nos sauvages noirs des richesses dont regorgent leurs sol et sous sol pour éviter qu’ils s’y intéressent, qu’ils ne nous fassent une concurrence meurtrière et qu’ils rêvent un jour nous déloger de cette partie avant qu’on s’enrichisse.

Notre connaissance de l’évangile nous permettra de trouver des textes recommandant et faisant aimer la pauvreté. Tel que «heureux les pauvres en esprit car le royaume des cieux est à eux». «Il est difficile à un riche d’entrer au ciel qu’à un cheval de passer par un trou d’une aiguille».

Vous ferez tout pour que les nègres aient peur de s’enrichir pour mieux mériter le ciel. Les soutenir petit à petit pour éviter qu’ils se révoltent un jour.

Les industriels et les administratifs se verront obligés de temps en temps pour se faire craindre de recourir à la violence ; injurier, battre, arrêter pour se faire respecter. Il ne faudra pas que les nègres ripostent ou se nourrissent de vengeance. Pour cela, vous les enseignerez par tous les moyens et les inciterez à suivre l’exemple de tous les saints qui ont tendu la joue, qui ont pardonné les offenses, qui ont reçu des crachats sans tressaillir et les insultes. Les détacher et les décourager de ce qui pourrait leur donner le courage de nous affronter.

Je songe spécialement à leurs nombreux fétiches de guerre qu’ils prétendent ne point abandonner. Votre action doit essentiellement porter sur les jeunes afin qu’ils n’héritent point les idées de leurs parents. Et à nous de souligner : «Quand la connaissance du Père est en contradiction avec celle des parents, les enfants devront obéir à celle des missionnaires qui sont des pères spirituels». Ainsi, insister particulièrement sur la soumission et l’obéissance même aveugles. Cette vertue s’applique mieux quand il y a absence de critiques. Apprenez aux élèves à croire et non pas à raisonner.

1. Évangélisez les noirs jusqu’à la moelle des os afin qu’ils ne se révoltent pas un jour contre les injustices que vous leur ferez subir.

2. Convertissez les noirs au moyen de la chicotte. Gardez leurs femmes pendant neuf mois à la mission afin qu’elles travaillent gratuitement pour vous. Convainquez-les qu’il le faut et exigez ensuite à ce qu’ils vous offrent des chèvres, des poules avec leurs œufs chaque fois que vous visiterez leurs villages.

3. Faites tout pour que les noirs ne deviennent jamais riches. Pour ce faire, chantez leur chaque jour qu’il est impossible à un riche d’entrer dans le royaume de Dieu.

4. Faites leur payer chaque semaine des taxes à la messe de dimanche. Détournez ensuite cet argent prétendument destiné aux pauvres pour ouvrir des magasins importants là où vous êtes ; procures, paroissiens, missions, etc… et transformez vos missions ainsi en gros centres commerciaux florissants. Aidez légèrement les pauvres pour encourager les autres à investir régulièrement.

5. Demandez aux noirs de mourir de faim, et vous autres, vous mangerez cinq fois par jour ou plus afin que vos ventres soient toujours pleins choses et vos bouches exaltent partout l’odeur des oignons.

6. Instituez pour eux un système de confession qui fera de vous bons détecteurs pour dénoncer tout noir qui aurait pris de connaissance et qui pourrait revendiquer l’indépendance.

7. Enseignez leur une doctrine dont vous ne mettez jamais vous mêmes les principes en pratique. Et peut être s’ils vous demandent pourquoi vous comportez vous contrairement à ce que vous prêchez ; répondez leur que ; suivez ce que nous disons et on ce que nous faisons. Et s’ils répliquent en disant qu’une foi sans acte ou œuvre est une foi morte, fâchez-vous en appliquant le fouet tout en leur répondant : «Heureux ceux qui croient sans avoir vu ; ils seront fils de Dieu».

8. Dites leur que les statuettes qu’ils gardent chez eux sont l’œuvre de Satan. Confisquez-les pour aller remplir nos musées de Ternerne et de Vatican.

9. Faites donc oublier aux noirs ancêtres afin qu’ils n’adorent que les nôtres qui ne les écouteront jamais. Exemples : Saine Marie, Sainte Thérèse, Saint André, Saint Jean, etc…

10. Ne présentez jamais une chaise à un noir qui vient vous voir. Donnez leur tout au plus une cigarette. ne l’invitez pas à dîner ensemble même s’ils tuent une poule chaque fois que vous arrivez chez lui.

11. Considérez les noirs comme de petits que vous trompez même après l’indépendance. Exigez qu’ils vous vous appellent «Mon Père».

12. Jurez au communisme et à la persécution s’ils vous demandent de cesser de les tromper et de les exploiter (Extrait du discours du roi Léopold II à l’arrivée des premiers missionnaires au Congo Léopoldville, le 12 janvier 1883).

Le diocèse de Butembo-Beni eut la grâce d’accueillir en son sein les prêtres du Sacré-Cœur de Jésus ou dehoniens (« Congregatio Sacerdotum a sacro Corde Jesu ») qui forment une congrégation cléricale fondée en 1878 à Saint-Quentin (Aisne) par le chanoine français Léon Dehon (14 mars 1843-12 août 1925), proclamé vénérable par le pape Jean-Paul II, ordonné prêtre le 19 décembre 1868.
 
En 1897, le P. Dehon accepte la mission du Congo. Le P. Émile-Gabriel Grison, premier vicaire apostolique de Stanley Falls, célèbre la messe de Noël 1897 à la mission de Saint-Gabriel, près de Stanleyville (Kisangani aujourd'hui).

Dans son rapport officiel de l’état de la Mission daté du 10 septembre 1910, Mgr Grison signalait : « Nous avons eu le grand honneur de recevoir en même temps à Saint-Gabriel, en juillet, tous les chefs de missions congolaises réunis en congrès pour discuter les intérêts de l’apostolat ».

 
 
Synthèse élaborée par
 KAKULE MUVUNGA-TARDIF Deogratias, a.a.
Secrétaire Provincial d'Afrique

mercredi 7 septembre 2016

INAUGURATION DE L'ANNÉE JUBILAIRE DE NOS CONFRÈRES


INAUGURATION DE L'ANNÉE JUBILAIRE DE NOS CONFRÈRES


En cette date du 07 septembre 2016, la communauté provinciale d’Afrique entoure d’une sollicitude toute particulière deux de ses membres  —les Pères Wilfrid Kasereka Kibanda et Désiré Paluku Sirimwenge—  qui célèbrent vingt-cinq ans de Profession religieuse au sein de la Congrégation des Augustins de l’Assomption. Cette année jubilaire s’ouvre, à 15 heures, par une Eucharistie à laquelle préside le Père Désiré Sirimwenge. Elle coïncide avec l’année de la Miséricorde qui se clôture en novembre prochain.




À la festivité, la représentativité est notablement plausible. Le Père Baudouin Muhindo n’a pas été du reste, parce ce qu’il fait partie de la promotion. Deux Sœurs Oblates de la même promotion, Julie et Thérèse, se sont associées à la joie des lauréats afin de rendre grâce au Seigneur Dieu pour tant de merveilles qu’Il réalise dans leur vie. Jean-Marie SIWAKO représente tous nos frères et sœurs et qui s’est engagé dans le mariage. Pensons, finalement, à ces frères qui nous ont précédés dans la maison du Père : Claude Malova et Delphin Masubili. Paix à leur âme !
De bout en bout de son homélie, le célébrant n’a pas lésiné sur les moyens pour nous entraîner dans la dynamique du Jubilé. Assurément, faire jubilé, c’est faire mémoire et célébrer dans la joie les prévenances du Seigneur, ses bienfaits, son amour et sa miséricorde à notre égard. C’est Le remercier et oser nous remettre en route avec Lui pour renouveler notre « oui » à son appel. C’est accueillir le temps qu’Il ouvre pour nous. C’est admirer Dieu toujours fidèle en dépit de nos incohérences, tout en Le contemplant dans notre histoire communautaire et personnelle.