mercredi 21 août 2013

Père MUMBERE MAHAMBA Joseph, aa.


C'est bien lui qui préside! P. Joseph MAHAMBA "Decloux"
L’Assomption au mexique rend grace à Dieu pour trois nouvelles ordinations dans la province de l’Amerique du Nort dans la región du Mexique.  Le diacre Joseph Mahamba ordonné prêtre, Jesús et Roberto ordonés diacres. Le nouveau prêtre est un missionnaire de la province d’Afrique au Mexique et les deux dernier ordonés diacres sont du mexique.  Tout a commencé par la retraite d’une semaine au monastere de pères benedictins à Cuernavaca une región située au sud de Mexique et le thème de la retraite s’articulait autour de l’approfondissement  de la spiritualité assomptionniste. La célébration eucharistique d’ordination a eu lieu ce samedi 17 août et a été celebrée par Monseigneur Andrés, l’ordinaire du lieu. Tout a commencé à 16h45 pour terminer à 18 h45 dans la paroisse de San Andrés Apóstol dont le curé est notre frère congolais, missionnaire assomptionniste de Afrique au mexique: père KUKULE FATAKI MWIRAWIWU. Signalons que la célébration a connu une bonne participation dse chretiens venuent de Veracruz et de Guadalajara, deux regions diferentes du mexique. Aussi nous signalons la presence massive des chretiens venus de notre paroisse assomptionniste de la Emperatriz de las Américas au centre de la capital et des amis du nouveau prêtre Joseph Mahamba. Toutes les deux celebrations des ordinations le samedi 17 et celle des premisses, le dimanche 18 août se sont déroulées bien dans la paix et la joie de voir les trois religieux assomptionnistes: Joseph, Jesús et Roberto s’engager dans deux différents ministères: sacerdotal et diaconal dans l’Eglise et dans l’Assomption. Pour lier l’utile à l’agréable, après la celebration le père Fataki Kukule Mwirawiwu, le curé de la paroisse a invité tout le monde à une célébration du vin dans l’espace même de sa paroisse pour “una chapanga” disait-il. Que dire de plus sinon dire merci à chacun et souhaiter bon courage, fidélité et bon ministère au nouveau prêtre Joseph MAHAMBA et au deux nouveaux diacres Jesús et Roberto. Que vive l’Assomption à jamais dans le Mexique.

Hermano Hervé Kasereka MABOKO NAKUDIANGA a.a depuis le Mexique.

jeudi 1 août 2013

TOUT LE MONDE PARLE DE CRISE: QU'EN PENSE UN ASSOMPTIONNISTE?

Depuis un certain temps j’essaie d’être attentif aux différentes conversations de groupes où je me trouve selon les contextes. Je suis en contact avec les laïcs comme avec les religieux. Il est vrai que tous nous sommes frappés par la crise financière. L’impression que j’ai est que cette crise semble être plus dramatique chez les religieux que chez les laïcs. En fait, ça peut se justifier par la façon dont nous nous comportons vis-à-vis du matériel ou par notre discours à ce propos. Apparemment, avec tous les exploits de la technologie aujourd’hui, nous avons plus envie de ce à quoi nous avons pourtant renoncé. Nombreux, -s’il faut seulement partir de leur discours- semblent regretter leur choix. Jamais le soleil ne couchera sans qu’on tienne un discours qui fleure l’envie du ‘’matériel digital’’ (laptops, smartphones, voiture de luxe…)   

Très souvent, il m’arrive de beaucoup réfléchir sur la formation dans la vie religieuse en général et dans l’Assomption en particulier. La petite connaissance que j’ai du Père Emmanuel d’Alzon et mon expérience de vie religieuse en l’Assomption me font tenir à cette conviction : L’intuition première du Père Emmanuel d’Alzon à son époque n’est pas dépassée aujourd’hui en ce sens que, le monde a encore et toujours besoin des hommes qui fassent de la passion du Christ une vie pour eux-mêmes et pour les autres.

A mon avis, il y a aujourd’hui une certaine ressemblance d’événements qui peuvent freiner la croissance de la vie spirituelle chrétienne comme réponse humaine à l’initiative divine[1], mais aussi des événements qui peuvent inciter l’homme à s’armer spirituellement pour donner le Christ au monde. La situation de crise aujourd’hui, serait selon moi un de ces événements et  nous aiderait à prendre plus conscience de la bonté divine dans nos vies au lieu de penser que nous pouvons tout résoudre de nous mêmes.  

Le père Emmanuel d’Alzon était un homme d’intériorité et il réfléchissait beaucoup sur la réalité de son temps et du monde entier. Dans ce sens, il a été marqué par la Révolution qui selon lui était à la base de beaucoup des maux de la société de son époque. Il s’est reconnu instrument de Dieu de par sa foi chrétienne et il a voulu lutter contre ces maux en attaquant leur racine. Pour y arriver, il a pris conscience qu’il était spécialement le serviteur de Jésus-Christ et que toutes les affections de son cœur, toutes les puissances de son être devaient tendre vers Lui. Le Christ était donc sa vie (E.S. p.20 ; Directoire, p.15).

Tous les moyens utilisés pour combattre la Révolution (enseignement, prédication, communication par la presse, les œuvres sociales et les pèlerinages) visaient à redonner le Christ au monde qui l’oubliait déjà. C’est là son héritage spirituel, purement christologique, qui nous permet aujourd’hui de nous situer par rapport à notre temps qui a ses hauts et ses bas. Cette spiritualité nous reste encore actuelle, en ce sens qu’elle nous stimule à chercher le Christ, à désirer le saisir comme le père d’Alzon lui-même l’a cherché et non pas seulement comme il l’a compris. C’est sous cet angle je crois que nous pouvons comprendre et essayer de former à la vie spirituelle Assomptionniste.

Pour un Assomptionniste ‘’homme de son temps’’, former à la vie spirituelle assomptionniste, c’est ramener le religieux à découvrir son identité dans ce Christ pour pouvoir vivre avec détermination l’idéal de le donner aux autres dans un contexte bien précis de crise généralisée. Notre fondateur a été un passionné et un héraut de la passion du Règne de Dieu. Son disciple dans une société où Dieu est menacé dans l’homme et l’homme comme image de Dieu (R.V.4) doit désirer en premier lieu la passion du Règne de Dieu et doit savoir se servir des moyens que le père d’Alzon a utilisés et qui sont encore efficaces. Evidement, ce n’est pas avec la prétention d’épuiser les causes de cette crise, ni leur apporter une solution magique.

Tout le monde parle crise aujourd’hui. En écoutant les religieux en parler, nombreux sont comme déçus de rester dans leur congrégations respectives quand la source a tari. On a l’impression que si certains trouvaient une occasion de gagner facilement l’argent quelque soit le moyen, ils sauteraient dessus au détriment de leur objectif religieux. Avons-nous encore le temps de nous demander pourquoi nous sommes devenus religieux ? Ou alors, pouvons-nous dire que nous avons bien compris que nous ne sommes pas à notre place aujourd’hui ? Et si ce n’est pas ici que nous devons être, qu’attendons-nous pour aller où nous devons être? Pourquoi hésitons-nous d’aller seul alors que nous sommes venus seul ?

Le père d’Alzon a vécu comme nous une période de crise d’écus. Il en a souffert dans son corps et dans son âme. Il en a enduré des humiliations, parce que il fallait frapper à toutes les portes qui paraissaient opportunes. En quoi son comportement pendant cette période et le combat mené pour lutter contre cette crise demeurent-ils une source d’inspiration pour l’Assomption aujourd’hui ? Faut-il nous décourager de notre choix parce que nous n’arrivons pas à satisfaire nos aises individuelles? Est-ce là vraiment notre besoin ? Ne nous confondons-nous pas au monde alors que nous prétendons le quitter ? Ne pensons-nous pas ne pas avoir ce dont nous avons besoin, parce que avons perdu de vue le Christ Lui-même ?

Chers confrères, aînés et cadets, ne nous faisons pas ravir notre espérance par la crise financière de peur qu’elle ne devienne une double crise : financière et spirituelle. Nos commentaires sur cette crise, aident-ils nos confrères ou les laïcs qui nous écoutent à rencontrer Dieu, à chercher en Dieu le sens de leur vie ? En quoi est-ce que notre discours sur la crise financière peut être pour les jeunes d’aujourd’hui, une bonne nouvelle, et éveiller chez certains le projet du don total au Seigneur ? Notre contact personnel et communautaire avec Jésus-Christ est-il suffisant et signifiant ? Pouvons-nous parler de proportion entre nos engagements apostoliques et notre vie de prière ? N’est-ce pas là une autre crise qui risquerait d’être ‘’la crise de crises’’ ?    

Pour lutter contre cette crise, autofinancement oui, mais aussi conversion. Conversion comprise ici dans le sens d’intensifier nos relations personnelles avec le Christ. Sans lui, nos possibilités sont bien plus réduites. S’il ferme, personne n’ouvre (Apocalypse) et s’il ouvre, personne ne ferme. L’expérience de chacun de nous peut témoigner à l’infini de ce que Jésus affirme dans l’Evangile : sans moi, vous ne pouvez rien faire. N’est-ce pas pour nous dire, ‘’avec moi vous pouvez tout’’ ? Tous et partout nous souhaitons un changement dans divers domaines…Cependant quand nous désirons ce changement, nous voyons plus les autres et non pas notre part. Nous oublions souvent que les défauts sont comme les phares d’une voiture, seulement ceux des autres nous aveuglent. Mais avons-nous déjà pensé un jour que je dois changer pour que la société change ? Il nous semble que le plus grand et triste de péchés est de ne pas réaliser qu’on est pécheur. A quel niveau suis-je aussi responsable de cette crise ? Malgré certains efforts, la crise continue à être un grand mal dans notre société. On n’arrêtera ce fléau que lorsque chacun se lèvera pour crier avec toutes ses forces : ‘’non, je ne veux pas être complice de cela’’. Rappelons-nous chers confrères, une vertu négligée, meurt ; un vice négligé, grandit. 
P. KIZITO VYAMBWERA Henri, aa (Nairobi/Kenya)

lundi 22 juillet 2013

PENSONS A NOS CONFRERES JEAN-PIERRE, ANSELME ET EDMOND

Bonjour chers confrères!
Juste pour vous partager ce que j'ai vécu ce matin.
Chers confrères, je vous salue tous par le nom de Notre Seigneur et Maître de tout Jésus Christ ! Je suis en train d’animer une retraite à une religieuse de la congrégation des Filles du cœur de Marie. Pendant nos causeries, je lui ai partagé le cas de nos confrères en brousse depuis le 19 octobre 2012. Elle en est trop touchée et elle me dit qu’elle prie beaucoup pour eux, bien sûr comme beaucoup d’autres personnes.

Ce matin avant mon instruction sur ‘’la puissance de la prière’’, elle a voulu s’excuser auprès de moi parce que elle a été à retard à la messe. Je l’ai écoutée. Mon père, a-t-elle commencé : cette nuit j’ai eu l’insomnie. Je me suis réveillée à 1heure du matin. Pendant ce temps d’éveil, je ne pensais qu’aux trois prêtres (Jean-Pierre, Edmond et Anselme). J’ai prié plusieurs chapelets à leur intention. Je pensais à ce que peut être leur situation aujourd’hui là où ils sont. Je me disais, ça ne doit pas être une bonne situation. C’est sûr ils vivent dans de mauvaises conditions là en brousse. Mais aussi, je me suis dit, voilà maintenant 9 mois (19 juillet 2013) que les leurs ne savent rien de ce qu’ils sont, un peu comme l’enfant fait 9 mois dans les seins de sa mère sans qu’on sache beaucoup sur lui dans les endroits où la médecine n’est pas très avancée. Alors j’ai demandé à Dieu par Marie de faire à ce que les leurs aient juste une idée sur ce que ces prêtres sont aujourd’hui là où ils sont un peu comme un accouchement après 9 mois de grossesse pénible et douloureuse. Voilà ce à quoi j’ai pensée cette nuit pendant mon insomnie. Le sommeil m’a repris seulement vers 5h20, et profondément endormie, je me suis réveillée quand c’était déjà tard. Vraiment je demande à ce que le Seigneur nous donne un signe, pas nécessairement la libération de ces prêtres comme le souhaitons presque tous, mais qu’Il nous permette de savoir quelque chose sur eux. Mon père, continuait-elle, depuis que vous m’avez parlé de ces prêtres, pendant toutes mes occasions de prière je ne cesse de présenter nos trois prêtres Jean-Pierre, Edmond et Anselme au Seigneur. Je suis sure qu’il va faire quelque chose.

Chers confrères, certes, tout ce discours ne vous dit rien et ne vous servira peut-être à rien. Mais si je tiens à vous le partager, c’est parce que, après avoir écouté la sœur je nous suis interpellé. Les jours vont vite et facilement nous oublions les choses. Au début, toutes les fois que le 19 du mois arrivait, telle ou telle personne pouvait nous rappeler que nos confrères viennent de passer 1, 2, 3…mois en brousse. Maintenant que ça fait un peu longtemps, le 19 du mois arrive en parle-t-on? Nous venions de finir la messe et personnellement je n’ai pas pensé à eux alors que deux jours avant nous venions de commenter que les confrères vont faire 9 mois en brousse. Qui de vous a fait allusion à eux pendant la messe aujourd’hui ? Si tu l’as fait, gloire à Dieu et courage !

Mais aussi, soyons en sûrs, il n’y a aucune autre voie qui nous permettra une idée claire sur nos trois confrères à part la prière. Si certains d’entre nous s’impatientent et se fatiguent de prier pour nos confrères, beaucoup d’autres en dehors de nous gardent patience et persévèrent dans la prière. Reprenons notre ferveur du début, prions avec amour, car un amour profond pour Jésus est une grande prière. La prière reste infaillible ; ‘’demandez et l’on vous donnera’’ nous dit l’Evangile, et si ce n’est pas la chose que vous demandez, alors vous aurez quelque chose de meilleurs.

Je nous exhorte chers confrères, prions sans cesse pour nos confrères et pour beaucoup d’autres qui vivent les mêmes conditions. Pensons à la supplication d’Abraham pour Sodome et Gomorrhe (Gn. 18,23-33). Je m’arrête en rappelant cette pensée de Kierkegaard Soren : Dans la vraie prière, ce n’est pas Dieu qui écoute ce qui lui est demandé, mais c’est celui qui prie qui persiste en prière jusqu’à écouter ce que Dieu a à lui dire. Ne nous fatiguons pas avant d’écouter ce que Dieu veut nous dire. C’est l’année de la foi, faisons preuve de foi et Dieu pourra faire ce qu’Il veut. Soyons patients jusqu’à écouter sa réponse un peu comme ce que disait François Mauriac à ces mots, quand nous disons que Dieu n’écoute pas nos prières, c’est qu’en effet nous n’écoutons pas ses réponses. Demandons tous cette grâce les uns pour les autres, celle de persévérer dans la prière... Tout à vous pour le Règne.
Padre Kizito,a.a.

mercredi 17 juillet 2013

SOYEZ CONSEQUENTS AVEC CES DATES IMPORTANTES


Comme l'année communautaire 2012-2013 tend à sa fin, sans doute vous aurez besoin de vous refaire spirituellement par des retraites. Sachez-le, à Butembo nous aurons deux retraites.

Du lundi soir 12/08 au Dimanche midi 18/08/2013 les profès temporaires seront en retraite à Bulengera.
Le soir 14/08/2013 il y aura le renouvellement des vœux.
Une deuxième retraite prévue pour les perpétuels aura lieu trois jours après du mercredi soir 21/08 à midi du mardi 27/08/2013 à Bulengera. Le prédicateur est le P. René Mihigo.
Pour les novices la retraite aura lieu du Dimanche soir 18/08 au Dimanche midi 25/08/2013 à la Maison Lwanga. Les vacanciers peuvent se joindre à n'importe quelle retraite.
Tous les missionnaires vacanciers à Butembo ont une bonne opportunité de saluer le plus grand nombre de confrères de la Région de l'Est de la République démocratique du Congo.

La retraite de la région de Kinshasa aura lieu du Dimanche soir 04/08/2013 au Samedi 10/08/2013 à la maison Emmanuel d’Alzon à Ngaliema. La date des vœux perpétuels sera fixée après cette retraite.

La première profession des vœux aura lieu le 13/07/2013 à Arusha Tanzanie et le 28/08/2013 à Butembo.
Le noviciat 2013-2014 commencera le 14/08/2013 au cours des vêpres à la Maison Lwanga.
Le postulat 2013-2014 commencera le 10/09/2013 à la Maison Bx. Kamen (Katendere Kyondo).

Nous vous informerons d’autres dispositions à temps opportun.
Bonne dévotion!

samedi 6 juillet 2013

TRES GRANDE INCERTITUDE A MBAU

La semaine passée nous vous avons présenté la psychose dans la contrée de Mbau. Aujourd'hui la situation dégénère davantage. Une grande incertitude plane sur toute la partie Nord. Le fait est que des rebelles non encore identifiés occupent et bloquent depuis la semaine passée la route de Kamango jusqu'aujourd'hui. De Mbau on ne peut plus aller au-delà de 5 km. Ils menacent d'attaquer d'un moment à l'autre toute la contrée. C'est ainsi que certains habitants de Mbau préfèrent s'écarter progressivement. Plusieurs ont pris des précautions dans le cas où ça ne va pas. Nos confrères de la Palmba ne sont pas du reste. Ils nous ont appelé urgemment pour envisager aussi des précautions à prendre, si besoin il y a il serait mieux de les écarter de la maison pour un endroit plus sécurisé et sécurisant. 
Nous vous demandons de  prier davantage pas seulement pour nos confrères en captivité, mais aussi pour ceux qui sont dans la communauté Bx. Pavel de la Palmba et pour tous les habitants de Mbau car on ne sait jamais ce qui va arriver. Bonne dévotion.

mardi 2 juillet 2013

DES NOUVELLES TOUJOURS ALARMANTES DE NOTRE PAROISSE MBAU

La semaine passée 15 autres personnes ont été enlevées dans notre paroisse de Mbau: 8 à Mavivi et 7 dans les champs de Mbau aux environs de la PALMBA. Nous apprenons que  certains sont revenus au village. Il semble qu'ils ont été réquisitionnés pour le transport des biens des bandes armées. Et voici la situation d'hier (lundi): La situation sécuritaire va de mal à pire. Les rebelles se sont installés dans les bâtiments de l'école primaire MASULUKWEDE à environs 4 Km à l'est de Mavivi. 
La prison centrale de Beni a été attaquée par des mai-mai à 4 heures du matin. Tous les prisonniers se sont évadés. La route Mbau-Kamango est sous contrôle des groupes armés. L'armée gouvernementale est seulement postée à Beni, Oicha et Mbau.
La psychose règne dans la région suite aux affrontement infructueux entre l'armée et ces rebelles: 7 officiers abattus et des militaires.
Prions beaucoup pour la paix dans notre pays. Se/Thierry.

vendredi 28 juin 2013

ENGAGEMENT POUR LA JUSTICE ET LA PAIX EN PAROISSE KASANDO

Le rapport des Comités Justice et Paix pour le mois de février 2013 reste caractérisé d'une manière générale par les infractions suivantes: vol, accidents routiers et l'usage du chanvre par la jeunesse. En voici la situation détaillée pour les trois secteurs présents à la réunion du 01/03/2013
Secteur KASANDO: En date du 12/02/2013 les voleurs sont arrivés chez Papa MUHINDO VALINDA du Q. Kikimba, cellule Vulinda pendant la nuit. Ils ont emporté 2 canards, 6 cobayes et 4 lapins. En date du 15/02/2013 des voleurs ont visité les familles suivantes au quartier Makasi chez Papa REMOND ils ont emporté 8 cobayes, chez Papa SOLOMONA, ils ont emporté une casserole pleine de haricot et 5 cobayes, chez Mama PRISCA ils ont déplacés un matelas avec toute la literie. Le 19/02/2013 des voleurs sont arrivés chez Mama FIDELINE la journée. Ils ont emporté une mallette pleine d'habits de la maman. Le 25/02/2013 des voleurs ont démoli chez le jeune KOFI du quartier Kikimba, cell. Uhuru pendant la muit. Ils ont emporté des biens d'une valeur de 300 $ US
Secteur KATERO: En date du 14/02/2013, un camion appartenant à un chrétien du secteur Katero a connu un accident en revenant du marché de Kikivo; sur le champ 3 personnes dont le fils du propriétaire sont mortes. Les familles éprouvées ont exigé des sommes colossales: 1300 $ US pour l'enfant de Butangi et 700 $ US pour la fille de Rukumba. Le vol et l'usage du chanvre sont devenus monnaie courante en cité de Kirumba.
Secteur ITSU: L'ancien préfet de l'Institut Muungano de Kirumba résiste de procéder à la remise-reprise avec le nouveau préfet suite aux multiples dettes de l'école sous son règne. Le 24/02/2013, des voleurs sont arrivés chez l'infirmier EMILE en détruisant le mur de sa case. Ils ont emporté une lourde statue de la Vierge Marie et l'horloge accroché au mur. En plus, ils ont cassé les vitres de la portes et de la fenêtres.
Le comité Justice et Paix de Kasando.