samedi 19 juillet 2014

HISTORIQUE DE LA RADIO MOTO OICHA

Aujourd’hui plus qu’hier nous sommes honorés par votre présence qui prouve aussi votre reconnaissance au service rendu par cette radio pendant 20 ans. Ce 20ème anniversaire de la Radio Moto Oicha coïncide avec le 14ème anniversaire de création de Nos Radios-clubs dites « Grands Auditeurs ».
Lancée à Mbau suite à l’initiative du Père Joseph Delvordre et précédée par la lettre de semaine  la radio Moto a diffusé sa première émission le 15 juillet 1994. Moto est un acronyme de « Mbau, Oïcha, Tololito, Opetseuri », quatre villages qui se situent aux quatre points cardinaux de la paroisse  Notre Dame  des Pauvres de Mbau et limitaient l’espace que couvrait la jeune radio en ses débuts.  Le mot "Moto" signifie par ailleurs "feu" en swahili, le feu qui donne de la chaleur, le feu qui éclaire, le feu qui chasse les antivaleurs et les injustices sociales.
Trois ans plus tard, en 1997, en raison d’atteindre un bon nombre des chrétiens, l’initiateur de la radio l’a transféré en cité d’Oicha où naissait la paroisse Saint Esprit et où lui-même venait d’être nommé pour une nouvelle implantation pastorale assomptionniste.
Elle couvre un rayon minimum de 100km à vol d’oiseau. Ainsi elle est captée en territoire de Beni, en ville de Beni, dans une partie du territoire de Lubero et dans  une partie de la province orientale en territoire d’IRUMU, MAMBASA.
Après, le P. Joseph DELVORDRE qui a dirigé en collaboration avec Mr. MBAYAHI, la Radio Moto a été dirigée successivement par : Mr Origène MATOKEO, Mr Edgard MAHUNGU,  Mr Deogratias MUSAYI TSATSANGO, Père François NZANZU, Père Aristide KATALIKO, Fr ère Innocent KOMBI et aujourd’hui, Mr Pascal MUHINDO MAPENZI, qui la dirige depuis le mois de Septembre 2011.
La Radio Moto Oicha est une radio chrétienne de proximité, généraliste, visant le grand public, disant la Bonne nouvelle de Jésus-Christ à travers la vie des hommes, et s’intéressant à tous les aspects de leur vie. Généraliste, elle touche différents types d’auditeurs, avec des émissions et des tranches horaires spécifiques : des émissions quotidiennes ou hebdomadaires sur la foi chrétienne, des émissions sur la culture, le développement, la santé, l’éducation ; des infos locales, nationales et internationales ; des chants religieux et profanes ayant une leçon morale.
En clair, la RMO est une radio éducative, culturelle, libre, d’inspiration catholique, sans but lucratif et sans appartenance politique. Elle a pour priorité l’annonce de la Bonne Nouvelle. Elle se veut aussi un instrument au service du développement et de la pacification de la région grâce à son programme d’information, de formation et d’accompagnement de la population. Ce programme, disons-le, est ouvert et œcuménique pour que la RMO soit un lieu de rencontre, de dialogue, de témoignage et d’écoute. Vingt ans durant, cette identité et cette programmation ont été respectées. Nous journalistes et techniciens ont fait preuve de disponibilité, de ténacité, de loyauté et de patience pour faire un bon et solide travail journalistique. Ce qui a permis à cette radio de devenir l’un des canaux d’information privilégiés des habitants du territoire de  Beni. Avec son signal qui couvre une extension de plus de 100 km de rayon et ses 21 agents permanents et stagiaires, la Radio Moto Oicha  est devenue le principal, l’indispensable interlocuteur social et communautaire de la population qu’elle accompagne dans ses préoccupations quotidiennes.  Elle est très écoutée grâce à ses émissions de qualité et ses informations fiables, diversifiées et équilibrées. Son impartialité n’est pas en jeu.
La radio Moto Oicha s’est ainsi engagée à accompagner cette population, qui se réinstalle, par une bonne information sur le plan économique, social, d’auto-prise en charge et sanitaire. A travers nos émissions, la radio accompagne la réinsertion des déplacés mais aussi sensibilise les groupes armés résiduels qui vivent encore dans les forêts en territoire de Beni pour leur intégration au sein de l’armée régulière ou dans la vie civile.
Nous jouons ainsi un rôle social très important, pour le moment nous sommes devenus la voix des sans voix, l'éclaireur de la société grâce à la libre circulation de l’information. La radio fourni une image du monde et contribuent à la solidarité en faisant partager les mêmes émotions, comme l’indignation devant un scandale ou la tristesse devant des calamités.
Nous sommes satisfaits de ce travail et de cette crédibilité dont nous jouissons de la part de nos auditeurs. Nos journalistes ont pris le risque de faire des reportages, des enquêtes et magazines dans cette zone en conflit armé pour le bien de la population. Ce sacrifice nous a exposé à des interpellations et menaces de la part de ceux qui se sentaient lésés par la vérité.
En dépit de cette situation, nous avons cherché à rendre un travail de qualité pour relever les défis de notre temps.
Au cours de ces 20 ans écoulés, nous avons aussi connu des moments difficiles, je parle ici des cas des décès de nos frères et sœurs journalistes et animateurs d’émission qui nous étaient très proches. Je cite ici :
JADOT TASI, ANATOLE NGAYIHEMBAKO, MUSAFIRI MUPO NOEL, MUSAFIRI LEOPOLD ET GERMAIN KENNEDY, qui après sa formation à la Radio MOTO Oicha, est parti servir à d’autres chaines de radio locales.
Créée, voici vingt ans par le père Joseph DELVORDRE, un missionnaire assomptionniste, qui est absent à ces cérémonies parce qu’en vacance en France,  la Radio Moto Oicha  poursuit  cinq objectifs qui constituent au même moment ses projets:
1.     Acheter un émetteur plus puissant pour agrandir sa zone de couverture médiatique;
2.     Améliorer ses infrastructures techniques grâce à l’acquisition du matériel d’équipement complet et adéquat  et étoffer la grille des programmes par des nouvelles émissions à caractère religieux et des émissions d’éducation familiale;
3.     Fonctionner en longueur de journée grâce à un courant permanent et stable ;
4.  Avoir une connexion Internet sur place pour faciliter aux journalistes d’accéder à toute information et en temps réel ;
    5.  La création à long terme d’une station de télévision.

Pour atteindre ces objectifs et réaliser ces projets, nous attendons que :
- Vous nous proposiez des émissions qui touchent aux domaines de la foi chrétienne, de la santé, du genre, de l’éducation scolaire, familiale et civique, du développement, de la cohabitation pacifique, des droits de l’homme, de l’environnement et de la culture ;
- Vous sollicitiez nos services pour la médiatisation de vos programmes et de vos actions, pour la conception, la réalisation et la diffusion de vos spots publicitaires à des prix défiant toute concurrence ;
- Vous sponsorisiez certaines émissions ;
- En fin, nous attendons vos dons généreux. Et cela pour nous aider à faire vivre votre radio, notre radio pendant plusieurs autres années, et aller jusqu’à la célébration de son jubilé d’argent d’ici cinq ans.
Bonne fête !
Mr. MUHINDO MAPENZI Pascal, Directeur Général. 

NOTRE RADIO MOTO OICHA FETE 20 ANS D'EXISTENCE

Ce mardi 20 juillet 2014 était une journée exceptionnelle à la Radio Moto de Oicha pour avoir totalisé 20 ans depuis qu'elle a diffusé la première émission à Mbau avec son initiateur P. Joseph Delvordre. Depuis dimanche la Radio a connu une grande mobilisation à la paroisse Saint Esprit d'Oicha. Mardi matin tout a été couronné par un grand rassemblement des fidèles, des auditeurs, des journalistes et des confrères Assomptionnistes, inspirateurs de la radio. La célébration eucharistique présidée par le P. Paluku Kipandauli Rigobert, Secrétaire provincial d'Afrique et délégué du Père provincial, était suivi d'une journée porte ouverte pour ceux qui n'ont jamais visité la Radio Moto, de la réception des diverses délégations qui ont tour à tour parlé de l'importance et des réalisations de la Radio Moto. 
En somme le message lancé à tous les acteurs de cette radio est celui de l'appropriation de cette œuvre: la Radio Moto Oicha n'est plus seulement à son initiateur, ni à ses gestionnaires, ni à l'Église, mais à toute la communauté qui bénéficie de ses services. Comme elle est une radio communautaire confessionnelle, elle a besoin du soutien de tous les acteurs qui doivent avoir conscience du lien qui les unie en tant que communauté. Les Assomptionnistes vivent la communion et ils veulent que tous les acteurs dans leurs œuvres vivent de cette communion. La Radio Moto Oicha est alors un instrument au service de cette communion entre les hommes, les ethnies, les couches sociales, tous les regroupements.
Nous souhaitons une longévité à cette œuvre au service de l'extension du Règne de Dieu, surtout en ces jours où on a le plus besoin de son intervention dans un contexte d'insécurité, de recherche de cohabitation entre les ethnies, de vérité et de réconciliation entre les hommes.

vendredi 4 juillet 2014

TOUT LE MONDE PLEURE NGOLOMA Roger


 Révérend Père Provincial et tous les Confrères  de la Province,
C’est avec grande émotion que j’ai appris, ce matin, le retour au Père Céleste, du P. Roger Ngoloma. Cette mort intervient moins de deux mois après celle du P. Jean-Marie Chuvi. Mon cœur est lourd de douleur et de tristesse. Bien que je sache que la vie est courte et fragile ; bien que je croie que les chemins du Seigneur sont insondable,  j’ai posé cette question au Seigneur ce matin dans ma prière: Seigneur, jusques à quand vas-tu nous frapper par le deuil ? Et je me suis souvenu de Job.
Oui, la nouvelle de la mort de Roger m’est tombée dessus comme une foudre. Je me suis levé du lit avec un texto qui venait d’un autre confrère, « Roger Ngoloma vient de rejoindre Chuvi » et j’ai passé  ma journée comme paralysé.
Même si je n’ai jamais eu la chance de vivre dans une même communauté avec Roger, j’ai eu des occasions de gouter son humour. Il était un homme joyeux et qui cherchait à rependre la joie autour de lui. Roger était un homme de communauté.
Costaud et d’un physique rugueux, Roger  faisait beaucoup de travaux manuels. Il ne se gênait pas de se salir les mains. Il était « à l’aise au jardin », m’avait dit un confrère qui le connaissait mieux que moi. Cela semblait donc refléter ses origines : un digne fils de Masereka.
Cher P. Roger Ngoloma, maintenant que tu as retrouvé ta place dans la maison du Père, repose-toi en Paix. N’oublie pas tes confrères qui sont encore sur le chemin de leur pèlerinage terrestre. Prie pour l’Assomption et pour la RDC.
Fraternellement P. Salvator Musande, aa des Etats-Unis.

Il a fait rigoler même son aîné Kalumbiro, aa.
Bien chers pères provincial et régional, nous sommes émus par le décès du Père Ngoloma alors que la province pleure encore le Père Chuvi Jean-Marie mort aux Philippines. Voici notre modeste hommage de Ngoloma:
R_ose,
O_fferte,
G_énéreusement,
E_gaie et fait
R_igoler son entourage,

N_'en déplaise les égris,
G_érant soucieux et
O_rganisateur,
L_e brave...toujours
O_ptimiste,
M_inistre del'église du Christ,
A_imé de sa famille et del'assomption.

Roger Ngoloma repose en paix et prie pour nous tes frères.

PP. Roger et Jules, aa, missionnaires au Brésil

MAISHA YA PADRI SYAMINYA NGOLOMA Roger, aa.


Ndugu yetu Padri SYAMINYA NGOLOMA Roger, wa shirika la waasomptionnite. Alizaliwa MUNGO (Masereka) diocèse ya Butembo-Beni tarehe 13/07/1969, Baba KAMATE Denis na mama KAVUGHO Astrida. Alibatizwa 22/09/1969 pa parokia Masereka. Alisomea pa shule ya msingi Itundula mpaka 1982, Institut Kitsimba (1982-1989) na Institut Malkia wa Mbingu (1989-1991). Aliwasiliana na mapadri waassomptionniste kupitia mikutano ya vijana wa uito pa Kambali.
    Baada ya kumaliza mtihani wa kimataifa aliendelea kufikiria uito wake akianza masono ya uchumi na biashara kwa ISGA Butembo (1991-1992). Alikubaliwa kwa postulat 1992-1993 pa Kitatumba. Alikubaliwa kwa noviciat Lwanga 1993-1994 chini ya uongozi wa Padri Lucas Chuffart. Alifanya naziri za lwanza hapa Kitatumba 28/08/2014. Alienadelea na utawa wake akisoma philosophia pa Bulengera 1994-1997. Mwaka 1997-1999 waongozi wa shirika walimuruhusu kuendelea na masomo aliyoanza kabla kuingia katika utawa. Mwaka 1999 alifanya naziri za milele hapa 31/07/1999. Kwa miaka miwili alifanya kazi katika shuruli za uchumi wa jimbo pa Kambali pamoja na padri David Milonde (1999-2001). Kwa miaka 2001-2004 alitumwa Nairobi kwa masomo ya teologia pa Hekima College. Alimalizia masomo hayo pa Kinshasa mwaka 2005.
Kutoka Kinshasa alitumwa Kasando kama muweka hazina ya jumuiya. Alipewa daraja ya ushemasi 09/11/2006 na Askofu Sikuli Melkisedeki pa Cathedral. Alipewa daraja ya upadri pa Kitatumba tarehe 24/11/2008 na Mgr Mariano Crochiata, Askofu wa Noto, aliyefika kwa ziara ya upacha hapa Butembo.
Baada ya upadrisho aliendelea kuwa padri msaidizi pa Kasando. Mwaka 2010 alitumwa Oicha. Mwaka 2013 alitumwa Kinshasa kwa mradi wa ukulima huko Bateke. Alizoea kupanga huko zaidi ya juma mbili akilima na tingatinga tuliyopewa na serikali, wizara ya ukulima.
    Tangu miaka iliyopita tulijua alikuwa na shida ya afia sababu ya ugonjwa wa moyo. Kila mara alipokuwa na ugonjwa mwingine, shida ya moyo ilikuwa inajitokeza pia na kutatiza zaidi matibabu. Juma iliyopita alilazwa kwa kituo cha afia cha Mabikira Oblates wa Masina. Siku ya kwanza alipelekwa Clinique Bondeko. Mpaka jioni tuliwasiliana kwa simu yake akiongea yeye mwenyewe. Hatukujua kwamba kuna hatari yoyote. Asubui ya siku ya pili alikufa kwa shida ya moyo na ya figo.
    Tunamjua Roger kama mtawa na padri aliyependa Shirika kama jamaa yake. Alitumika sana kwa uchumi na maendeleo ya miradi ya kujitegemea ya jimbo la Afrika. Japo alikuwa mwana wa pekee wa mama yake, lakini alipokea kila mtu na kupokelewa katika jumuiya yoyote bila ubaguzi wowote. Alikuwa na nguvu na juhudi kwa kazi yoyote aliyotumwa kutimiza. Alijionyesha mtu wa lazima sana katika maandalizi yoyote, shuruli nyingi na sherehe kubwa za kanisa. Alikuwa na marafiki zaidi ya wajamaa wake. Anajuliwa sana kwa visa vingi vya kuchekesha, aliongea sana matukio ya maisha yake mwenyewe na juu ya wengine. Alikumbusha mara nyingi hadisi za zamani katika jumuiya alimokaa. Alipangwa majina mengi sababu ya michezo mingi na maneno ya kufurahisha. Kazi yake ya mwisho ni ya kuendelesha miradi ya ukulima kwa maendeleo ya shirika pa Kinshasa.
Tunamushukuru sana kwa kazi aliyofanya na mfano aliyoonyesha kwa wengine wote wanaohusika katika kazi hiyo. Tunaomba Mungu amuonyeshe rehema yake na ampumzishe kwa amani karibu naye.

jeudi 3 juillet 2014

BIOGRAPHIE DU P. SYAMINYA NGOLOMA Roger, a.a.


         Notre Confrère SYAMINYA NGOLOMA Roger, né à Mungo (Masereka) au diocèse de Butembo-Beni le 13/07/1969 de KAMATE Denis et KAVUGHO Astrida, nous a quittés le matin du 02 juillet 2014 à 5 heures, heures de Kinshasa. Il a été baptisé le 22/09/1969 à Masereka. Il a fait ses études à l’Ecole Primaire Itundula à Masereka (jusqu’en 1982), à l’Institut Kitsimba (1982-1989) et à l’Institut Malkia wa Mbingu (1989-1991). Il est entré en contact avec l’Assomption par les rencontres des aspirants assomptionnistes à Kambali.  
Après la réussite de son diplôme d’Etat (57 %), il a continué le discernement de sa vocation en commençant un cycle de formation universitaire en management à l’Institut Supérieur de Gestion des Affaires de Butembo (1991-1992). Il a été admis au postulat en 1992-1993 à la paroisse Kitatumba. Il est admis au noviciat Saint Charles Lwanga l’année 1993-1994 sous la direction du P. Lucas Chuffart comme Maître des novices. Il fait sa première profession le 28/08/1994 à Butembo. Il a continué son cheminement comme étudiant en philosophie à Bulengera de 1994 à 1997. En 1992-1993 le provincial lui accorde de continuer ses études supérieurs en management au même institut supérieur de gestion (1997-1999). Il a fait la profession perpétuelle à Butembo le 31/07/1999. Il a fait son stage à la comptabilité de l’économat provincial (1999-2001). De 2001-2004 il a fait sa formation théologique à Hekima College de Nairobi. Il va finir la quatrième année de théologie à l’Institut Saint Eugène de Mazénod de Kinshasa. De Kinshasa il a été nommé à la paroisse Kasando où il a demandé le diaconat en 2006. Il a été ordonné diacre le 09/11/2006 par Mgr Sikuli Paluku Melchisédech à la Cathédrale de Butembo. Il a continué à exercer ce diaconat dans la même paroisse, d’où il sera présenté au sacerdoce. Il a été ordonné prêtre le 24/01/2008 à la paroisse Cœur Immaculé de Marie de Kitatumba par Mgr. Mariano Crochiata, Evêque de Noto (Italie) en visite à Butembo.
Après son ordination il est resté vicaire à la paroisse Kasando et économe de la communauté. En 2010 il est nommé à Oicha. En 2013 il est envoyé à Kinshasa pour l’exploitation agricole au plateau des Bateke. Il a souvent passé plus de deux semaines dans le champ entrain de travailler avec le tracteur que le ministère de l’agriculture venait d’octroyer aux assomptionnistes.
Sa situation deux jours avant ne présageait pas qu’il mourrait si tôt. Nous ne nous y attendions pas du tout car jusque la veille nous l'appelions encore au téléphone. Il nous répondait sur son lit d'hôpital. Nous savions qu'il avait déjà des problèmes cardiaques et qu'il lui arrivait des effets de ce problème quand il souffre d'autres maladies. Depuis la semaine passée il était interné au Centre de santé des Oblates à Masina. La veille il a été transféré à Bondeko pour une meilleure assistance. Le matin 02/07/2014 nous avons appris que le Père Syaminya Ngoloma Roger vient de mourir à la Clinique Bondeko de Kinshasa à 5 heures, de crise cardiaque et d’insuffisance rénale.
Ici par exemple: il ne craint pas de se salir les mains
Nous gardons de Roger un confrère qui a pris l’Assomption comme sa famille. Alors qu’il est le fils unique de sa mère, il a pourtant su d’intégrer dans toute communauté sans complexe. Père Roger a été un religieux incontournable dans sa communauté. Il était vigoureux, toujours disponible pour des travaux lourds, des courses d'urgence, souple dans l'organisation des manifestations, très présent en toute équipe. Il tisse facilement des relations, comme s’il a horreur de la solitude à laquelle il serait exposé comme fils unique. Il est connu pour le rappel de plusieurs histoires comiques sur lui-même et sur les autres. Il raconte beaucoup avec humour. Sa dernière œuvre est l'investissement dans l'exploitation agricole du plateau des Bateke où il passait facilement plus de deux semaines en labourant avec son tracteur. Nous sommes très reconnaissants pour ce qu'il vient d'ouvrir dans cette œuvre d'autofinancement.
Il aura donné un modèle de dévouement à tous les autres qui sont engagé dans le travail manuel et l’autofinancement en cette période de crise. Qu’il repose dans la paix auprès de Dieu en qui il a mis sa foi et son espérance.

mercredi 2 juillet 2014

DECES DU PERE SYAMINYA NGOLOMA Roger


Ce matin 02/07/2014 nous sommes très abattus en apprenant que le Père Syaminya Ngoloma Roger vient de mourir à la Clinique Bondeko de Kinshasa à 5 heures, de crise cardiaque et d’insuffisance rénale. Nous ne nous y attendions pas du tout car jusqu'hier nous l'appelions encore au téléphone. Il nous répondait encore sur son lit d'hôpital. Nous savions qu'il avait déjà des problèmes cardiaques et qu'il lui arrivait des effets de ce problème quand il souffre d'autres maladies.Depuis la semaine passée il était interné au Centre de santé des Oblates à Masina. Hier il a été transféré à Bondeko pour une meilleure assistance. 
Père Roger a été un religieux incontournable dans sa communauté. Il était vigoureux, toujours disponible pour des travaux lourds, des courses d'urgence, souple dans l'organisation des manifestations, très présent... Il est connu pour le rappel de plusieurs histoires comiques sur lui-même et sur les autres. Il raconte beaucoup avec humour. Sa dernière œuvre est l'investissement dans l'exploitation agricole du plateau des Bateke où il passait facilement plus de deux semaines en labourant avec son tracteur. Nous sommes très reconnaissants pour ce qu'il vient d'ouvrir dans cette œuvre d'autofinancement.
Nous vous communiquerons la suite dans les prochaines heures. Nous présentons nos sincères condoléances à tous les confrères assomptionnistes et à sa famille biologique. Qu'il repose dans la paix. Il sera inhumé à Kinshasa le Samedi matin.

samedi 31 mai 2014

LE SOUVENIR DE TON RIRE CHER CHUVI


Père Chuvi,
Ta vie n’était pas que rire, mais le rire caractérisait bien ta vie.
Tu n’avait pas que le rire comme seul moyen de communication, mais ton rire communiquait  bien ton arrivé et ta présence parmi nous.
Ta simplicité et ton humilité valaient bien plus que le rire, mais ton rire traduisait mieux une vie fraternelle pleinement partagée.
Ton rire,  quelques fois réveillait des confrères en repos, mais ce même rire nous déliait  des stress qui pouvaient assombrir notre avenir
Aujourd’hui tu nous quitte, mais le souvenir de ton rire restera gravé dans nos  cœurs et te gardera toujours présent en nos esprits!

Frère KASEREKA VALYAMUGHENI Alexis, a.a (Emmanuel House de Nairobi)