mercredi 11 mars 2015

P. MEDARD VYANGAVO NOUVEAU CURE DU SANCTUAIRE NOTRE DAME DE LOURDES DE BUENOS AIRES



L'ancien et le nouveau pasteur
 Estimados:
Envío el material para publicar en las web y face del santuario (Congregación, Provincia, Colegio Arg., Santuario, Revistas AA)
IMÁGENES Y DISCURSO DEL NUEVO PARROCO.
Buenos Aires, 8 de Marzo 2015.
ESTIMADO MONSEÑOR OBISPO GUILLERMO RODRIGUEZ MELGAREJO ESTIMADO PADRE PROVINCIAL CARLOS CISTERNA DISTINGUIDAS AUTORIDADES DE LA MUNICIPALIDAD DE 3 DE FEBRERO HONORABLE EMBAJADOR DE LA REPUBLICA DEMOCRATICA DEL CONGO QUERIDOS HERMANOS SACERDOTES, RELIGIOSOS Y RELIGIOSAS, HERMANOS CRISTIANOS, QUERIDOS FAMILIARES Y AMIGOS QUE ESTAN AQUÍ EN CUERPO O EN ALMA
Queridos todos, gracias por acompañarme en este día tan importante. Es mi deseo que mis primeras palabras como nuevo responsable de la parroquia “Nuestra Señora de Lourdes” sean de gratitud a Nuestro Señor Jesús y a su madre la virgen María que me han iluminado con la oportunidad de servir en la comunidad parroquial de Lourdes.
Mi profundo agradecimiento al obispo Monseñor Guillermo, quien me ha recibido como presbítero vicario en su diócesis y hoy me confía la gran responsabilidad de liderar nuestro santuario que acoge una gran parte de su rebaño, pueblo de Dios.
Un cariñoso agradecimiento al Padre Juan Carlos Cisterna y su consejo por la confianza y la fe que han depositado en mi persona. Un lugar muy especial en mi corazón al padre Luís Ramón, quien con amor fraternal me acompañó desde mi llegada a la Argentina y ha sido un gran maestro mostrándome el camino para asumir esta nueva tarea. Gracias Luís!!
Quiero agradecer a mi comunidad local asuncionista por haberme brindado una vida fraterna y haberme dado todas las herramientas necesarias para mi integración en la cultura Argentina como un argentino más.
El mas especial de los agradecimientos a todos mis hermanos en la iglesia católica, por su hospitalidad, por sus innumerables gestos de cercanía que me dan fuerza en el día a día y me dan la posibilidad de brindarme y entregarles la gracias como sacerdote. El testimonio de su compromiso y colaboración en esta parroquia son signos de nuestra unión y comunión en cristo como centro de nuestras vidas y encuentros.
Mi deseo más profundo es que cada uno de ustedes sienta que nuestro santuario es “nuestra casa” y que todos juntos: los niños, los jóvenes y los ancianos somos una gran familia. Que cada uno sienta que tiene un lugar donde alimentar su fe por medio del servicio humilde de los sacerdotes en la casa de la virgen María.
Conociendo mis limitaciones y debilidades humanas, me costo mucho aceptar ser el párroco de esta parroquia con actividades tan diversas, pero comparto las sabias palabras de San Agustín que dice: Dios no nos manda cosas imposibles, sino que al mandar lo que nos manda, te invita a hacer lo que puedas, pedir lo que no puedas y te ayuda para que puedas. (San Agustín)
Desde su creación, Lourdes ha sido dirigida por muchos sacerdotes respetando la orientación de la Iglesia y de nuestra congregación asuncionista.
Asumiendo mi tarea como párroco, prometo entregarme a mi iglesia y mi comunidad, con entereza, pasión y sin descanso, continuando la gran obra que han hecho mis predecesores. El desarrollo espiritual de cada uno de ustedes así como el crecimiento de nuestra parroquia seguirá siendo nuestra prioridad.
Hoy, 8 de Marzo es un día muy especial porque es el día internacional de la mujer. La Virgen, que es una mujer, estará por siempre iluminando nuestro camino como compañera segura en esta nueva misión. A las mujeres, Dios las eligió para dar vida, anunciar vida, ayudar a crecer y cuidar a las familias y dar el primer testimonio de la resurrección de su hijo Jesús. Invito a todas las mujeres a formar parte activa de nuestra comunidad.
Finalmente, tengo Fe que todos unidos como iglesia pero sobre todo como familia católica, no olvidaremos nuestra misión evangélica en este mundo tan afectado por la inmoralidad, la injusticia y el dolor. Tenemos muchos desafíos frente a nosotros, yo cuento mucho con cada uno de ustedes, por favor no me dejen solo. “Con ustedes soy cristiano, para ustedes soy un servidor”
Muchas gracias
Padre Medardo Kahindo Vyangavo a.a.

mardi 10 mars 2015

LA JOIE DE SE DECOUVRIR FILS ET FILLES DE L'ASSOMPTION


L'internoviciat Assomption d'Arusha
La simplicité des moyens est le premier cachet qu’il faut reconnaitre de notre congrégation disait le père Emmanuel d’Alzon en parlant de la base sur laquelle repose l’œuvre de l’Assomption. Cette simplicité se comprend par le fait que nous réclamons comme nôtre et spécial pour nous, le patrimoine de tous. Nous voulons en faire notre cri d’armes les paroles répétées chaque jour par les chrétiens partout dans le monde : Que Ton Règne vienne (E.S. 131). Cette simplicité, on peut aussi la comprendre par notre façon ‘catholique’ de vivre mais aussi par notre degré d’initiative dans l’extension du Règne en nous et autour de nous.

C’est dans cette simplicité que les novices AA, OA et ORA de Arusha en Tanzanie, se sont rencontrés dans une session de travail pour vouloir s’instruire mutuellement. Ils ont souvent appris que l’Assomption est un tronc à plusieurs branches. Guidés par leurs formateurs, ils ont voulu ainsi découvrir ce tronc et reconnaitre la place de chaque branche. Deux journées pleines (29 au 30 janvier) ont été  pour eux une occasion de savourer l’histoire de leurs fondateurs et de s’éclairer sur leurs charismes à partir des moyens très simples à leur disposition.
Plus d’une fois j’ai écouté les religieux (ses) de ces trois branches de l’Assomption présents à l’Est de l’Afrique se plaindre que tous les documents de leurs congrégations sont écrits en Français alors que la formation dans le milieu se fait en Anglais. Nombreux avancent cela comme motif pour ne pas s’intéresser aux documents de leurs congrégations respectives. Croyez-moi, ceux qui sont heureux d’avoir découvert leur fondateurs aujourd’hui, sont tous de novices originaires des régions anglophones, à part certaines Rwandaises qui sont en train de le devenir aussi.
Le noviciat AA Saint Kizito d'Arusha
Quelle n’était pas notre joie d’écouter ces jeunes parler fièrement de leurs fondateurs et de charismes de leurs congrégations ? Avec des moyens sobres à leur disposition, ils ont pu découvrir leurs fondateurs et parler d’eux comme s’ils étaient leurs contemporains. Combien n’était pas notre grande surprise d’écouter telle novice Ougandaise parler des arrières grands parents de d’Alzon, un Français d’origine ? Quelle n’était pas notre admiration d’écouter telle novice Kenyane prononcer ou mieux mastiquer (avec peine bien sûr), des mots autour du château de Glisolles où est née Isabelle-Charlotte-Sophie-Leotrie de Clermont-Tonnerre comme si elle venait de Normandie, France ? Quelle n’était pas notre gratitude de constater que les novices d’origine anglophone découvrent que leur fondateur était un grand éducateur de son temps et qui voulait former des chrétiens hommes d’Eglise, dans tout ce qui pouvait leur apprendre leur devoir envers le Christ. Le père d’Alzon voulait former un chrétien pleinement conscient de ses devoirs et de son rôle comme membre de l’Église. Tache toujours actuelle.
Nous sommes convaincus que, ce que ces jeunes ont appris par eux-mêmes avec de moyens limités, pourra leur rester pour toujours. Ils ont tous manifesté la joie d’avoir découvert qu’ils sont unis au tronc et de vouloir rester toujours content chacun de la place qu’il occupe sur ce tronc. Notons toutefois que ces jeunes ont regretté l’absence des deux novices RA qui pouvaient bien leur parler de Marie Eugénie (une figure aussi importante pour ce tronc). En fait, cette année le noviciat des RA a fonctionné au Rwanda de peur qu’elles ne dispersent les énergies pour la formation...
Reconnaissants d’avoir goûté la richesse de leurs origines, fiers d’être aujourd’hui héritiers d’un grand trésor spirituel et ambitieux de continuer ce grand labeur initié par leurs fondateurs, nos jeunes novices soutiennent le pape François dans ses objectifs pour cette année de la vie consacrée. Laissez-moi vous dire mon impression quand je les trouvais si enthousiastes. Je me disais en moi-même : voilà un futur joyeux de nos congrégations, les prophètes de l’Assomption, les germes de communion dans l’Eglise et qui ont le souci de ‘’l’isolé’’ parce qu’ils comprennent déjà ce que Dieu et le monde attendent d’eux.
Me suis-je trompé ? Je ne crois pas car, même sans les connaitre, c’est ce que tu leur souhaites aussi. Unanimement, ils ont manifesté leur désir d’être passionnés du Christ à tout temps et à tout lieu, en mission, au travail comme en prière. Tous n’ont cessé de le répéter en clôturant ces deux journées, notre spiritualité est Christocentrique, comme pour dire selon l’expression du père Bruno CHENU,a.a, la sève qui nous irrigue  tous est le Christ. Puisse ce même Christ les fortifier et les enrichir tout au long de cette année de la vie Consacrée, pour que par leur formation et leur vie ils soient capables de Le (Christ) rendre Attrayant pour beaucoup de jeunes de notre société !
                                                                                 Padre Kizito Vyambwera Henri,a.a. 

jeudi 5 mars 2015

MAITRE MILONDE DAVID EST DESORMAIS INSCRIT AU TABLEAU DES AVOCATS


Heureux ceux qui ont faim et soif de la justice
Le Père KASEREKA MILONDE David avocat stagiaire depuis 2010 est admis au renouvellent de son serment. Sur ce, il finit son stage. Selon la décision n°241T/CO/BKM/2015 du conseil de l’ordre, intervenue le 02 février 2015, il est élevé au rang d’avocat national.

Par cette décision, Maître KASEREKA MILONDE David est inscrit au Tableau de l’ordre des avocats du Barreau près la  cour d’Appel de Kinshasa.

En date du 27 février 2015, Maître-Avocat David a prêté serment d’obéissance et de respect de la loi en ces termes :
P. David capable d'exploit même à un age avancé

« Je jure 
«De respecter la constitution,
«D’obéir a la loi,
« D’exercer la défense et le conseil avec dignité, conscience, « indépendance et humanité,
« De ne rien dire ou publier de contraire aux lois, aux décisions « judiciaires, aux bonnes mœurs, a la sécurité de l'Etat et a la paix « publique,
« De ne jamais m'écarter du respect aux tribunaux, « aux magistrats et aux autorités publiques,
« De ne conseiller ou défendre aucune cause que je ne croirais « juste en mon âme et conscience.»
(art. 14 o.l. 79/08 du 28.09.1979).

Alors que nous  sommes à l’heure où l’on s’occupe  peu des droits  de Dieu mais on parle plus des droits de l’homme (E.S. p. 712), le Père David d’abord prêtre assomptionniste puis avocat, veut se faire le « défenseur de la cause de Dieu et de l’homme, menacé comme image de Dieu » (R.V. 4). Il se rappellera toujours  que,  le même qui a dit : « Heureux ceux qui ont faim et soif de la justice car ils seront rassasiés», est le même qui, à la fin de temps demandera : « Qu’as-tu fais de ton frère !» (Gn 4, 10).

Puisse le Seigneur l’accompagner dans cette nouvelle responsabilité et lui accorder les  vigueurs nécessaires pour s’engager à « défendre de toutes ses forces les droits de Dieu attaqués et la Sainte Église Catholique » (E.S. p. 1436) contre ses ennemis tant internes qu’externes.

   Fr Jacques MUPAYA, aa

vendredi 27 février 2015

NOVICES AND FORMATORS OF KIZITO HOUSE TAKE ON THE DESERT BY CLIMBING LORUVANI HILL


 To many this sounds a big joke and to you the reader your hopes must be high.
Two days of 2014 marked this; 24th and 31st December. It is a time when both Christians and non Christians have a bee hive of activities around the clock. Christ is yet to be born and the New Year to be ushered in; for the latter business booms to maximum. But in Kizito house Novitiate community ye trends were very different. As a community we decided to have a special program on the two dates; ie A moment of recollection and prayer-solitude in the mountains.
24th December saw us for Loruvani Hills. Had we become mountain climbers in one way or another? No ,we sought to alone in prayer just with Jesus. We set off from the community at around 10:30 am with a bright day’s weather. Reaching the starting point; St. Simon the Apostle parish at Loruvani, with the MSOLA(Missionary Sisters of Our Lady of Africa) in the neighbourhood, a simple drizzle that took by surprise never discouraged us. We were determined and we meant to start in the church which unfortunately was locked at that moment of arrival. Led by our Novice Master, Fr. Kizito, we wasted no time but headed for our pilgrimage destination-the hills.
An increase in the rain caused us a setback and we had to think twice. Here I saw greater courage than never before especially from the Novices who were not any closer to retreating or surrendering. Summing up the situation in agreement, we decided to head back to the church, have our Mid-day prayers and the rosary, hoping that the weather could change then we proceed. Unfortunately the rain increased even the more. Our faith was tested I will say! Considering the time factor we decided that each one go on with personal prayer moments with Jesus and meditation. Later at around 3:30 pm, we met together and thus concluded. We also paid a visit to the MSOLA community nearby to greet them and to wish them a Merry Christmas. Thereafter our journey homewards commenced so as to prepare for the vigil mass and on the occasion to celebrate with the entire Assumptionist congregation, the 164th Anniversary of the Augustinians of the Assumption.
Despite a few disappointments in the course of the day, we felt really convinced and ready to receive the new born child, Jesus Christ. To make mention of it all, the Christmas was worthy celebrating.
But this was just the beginning. We aimed for greater heights. On e may ask why two days of fasting and prayer more so on days when everybody is in the moods of celebration? Was the store running dry?! As you continue reading patiently, all your thirst will be quenched.
      Yes, Jesus was yet to be born and now we were ushering in the New Year. Why not just enjoy ourselves? This we did to have a special moment with our Lord. And also, we decided to fast on these two days so that what we should have enjoyed goes to the poor and vulnerable. On the other hand, we meant to be with Jesus in so humble a manger; He the King and Saviour yet also God was born.
This time round on 3rd, we headed for Kisongo, ’Canaan’ pilgrimage site. No one dared take breakfast. Fr. Arnold drove us there and on arrival we lost no time, there and then, armed with our prayer books and a few necessities. “The Directory” gave us our beginning orientation with a sharing on “Silence”. I  led in the way of the cross and in and with Christ we faced the hills. As we proceeded, Novices Dominic, Edward and Kizito alternatively joined in leading the other stations so did the turns get on.
That place is just good enough to bring one more closely to Jesus’ experience up to Calvary. As you climb up the hills from one station to another, believe me or not, you share bit by bit in Christ’s agony and yet it is such  a beautiful experience. What a wonderful moment which brought us to Jesus! “At certain moments without a wooden cross upon my shoulders, no whips on my back, no thorny crown, kicks, slaps, wounds bleeding, I was just imagining the great love Jesus had for each one of us that kept Him going” Getting to the top of the final hill and the last station, I felt really Jesus was present especially that I never heard one complain, no dry lips, all was smiles!
Thereafter, it was a moment of solitude and prayer; each one in a silent place to the advantage of the silence in the area until 4:00 pm when we met again for the concluding prayer then started our journey down the hill and later homewards to prepare for the New Year vigil mass.
       Talk of the “Desert” we experienced, we left our community and set off to spend silent moments in prayer and meditation, no food till evening. Like Jesus, we made it even though we never met the devil to tempt us directly ,no stones to change into bread etc.
All in all, I thank God for such an experience.
HAPPY AND PROSPEROUS 2015.                                                             
Novice Augustine Joe Byamukama
Kizito House( Arusha Tz),2014-2015

vendredi 20 février 2015

PREMICES DU P. JEAN-CLAUDE A MUTWANGA

Ab. Jean de Dieu, P. Jean-Claude et Ab. Flavien
 Le Père Jean-Claude KAMABU a eu la joie d'être entouré de ces familiers et paroissiens en célébrant sa première messe dans sa paroisse d'origine Saints Pierre et Paul de Mutwanga. Comme il a été ordonné loin de ses proches le 24 janvier 2015 à Madrid, il valait la peine de rendre grâce à Dieu avec sa famille biologique. Il a eu la chance de se joindre à deux jeunes prêtres diocésains, Ab. Jean de Dieu MALISAWA et Flavien VUYAMBITE, qui ont été ordonnés le 12 février 2015 à la Cathédrale Mater Ecclesiae de Butembo par S.E. Mgr Sikuli Paluku Melchisédech.
La joie de se retrouver en frères
En cette messe dominicale tous les fidèles ont rendu grâce pour les vocations qui grandissent dans leur paroisse en voyant d'autres anciens prêtres ressortissant de Mutwanga qui ont entouré les jeunes prêtres. Ils sont désormais au service du peuple de Dieu là où ils sont nommés. Ab. Jean de Dieu, originaire de la paroisse Mubana, ayant fait son stage diaconal dans cette paroisse de Mutwanga est envoyé à la paroisse de Muhangi. Ab. Flavien est renvoyé à la paroisse Butsiri à Kikuvo où il a fait son diaconat. Le Père Jean-Claude retournera en Espagne pour approfondir ses études.

MARDI GRAS, MERCREDI DES CENDRES, CAREME 2015 A LA PAROISSE DE L'EMMANUEL DE GOMA


Les chrétiens de la paroisse de l'Emmanuel de Goma

« Ouvre nos yeux, Seigneur. Fais-nous connaître nos fautes, de peur que, surpris par le jour de la mort, nous ne cherchions, sans pouvoir le trouver, le temps de faire pénitence » (Baruch, 3, 2)
La fête du Mardi gras qui célébrait traditionnellement la fin de l’hivers, avait été récupérée par la chrétienté pour marquer l’entrée en Carême, période de jeûne et de prière qui commémore les quarante jours que Jésus-Christ passa au désert. Avant l’austérité du Carême, la fête du Mardi gras permet la joie et l’abondance. Ce mardi est appelé « gras » en référence aux aliments considérés comme riches dont on se prive pendant le carême : viande, beurre, mayonnaise, sucre, œufs, etc. Pendant le Mardi gras, on doit manger les crêpes, les beignets afin d’épuiser les réserves d’œufs et de beurre qui ne seront pas utilisés durant le carême. Mardi gras précède ainsi le Mercredi des cendres qui  introduit dans le temps très fort de Carême.
« Souviens-toi que tu es poussière, et que tu retourneras en poussière ». Telle est la parole  prononcée lors de l’imposition de la cendre sur le front du fidèle qui entre en carême. Pour marquer le début du carême, les chrétiens ont une tradition particulière : ils tracent sur leurs fronts une croix avec de la cendre. Ce geste de l’imposition des cendres vient de la tradition juive. Ces cendres représentent à la fois notre péché et notre fragilité. Cette démarche de pénitence ouvre le temps du carême et nous invite à changer nos habitudes pour prendre la route de l’Evangile. Notons que ces cendres sont habituellement fabriquées en brûlant les Rameaux de l’année précédente. Le mercredi de cendres est un jour de jeûne, de prière  et d’abstinence pour entrer saintement dans le temps de Carême.
Jeunes louveteaux s’apprêtant à prêter serment, Photo Samy
Le temps de Carême prépare les chrétiens à la fête de Pâques. C’est une période de quarante jours «Quadragésime », sans compter les dimanches, bien entendu. Il s’étend sur cinq semaines. Dans la bible, le nombre 40 symbolise le temps de l’épreuve et de la solitude avec Dieu. Le peuple hébreu est resté quarante jours dans le désert, tout comme Jésus. Le carême est une période nécessaire pour être transformé de l’intérieur par Dieu : 40 jours pour se convertir, pour « revenir à Dieu ».       Enfants Xaveri de la  Paroisse de l’Emmanuel              Photo : Samy
  Pendant le temps de carême, chaque chrétien est invité au jeûne, au partage et à la prière afin d’être toujours plus attentif à Dieu, à son action dans le monde et pour chacun, à la suite du Christ.
Enfants Xaveri de la paroisse de l'Emmanuel de Goma, Phpto: Samy
Le carême c’est également : quarante jours pour faire le tri, pour se délester de ce qui est inutile, quarante jours pour éduquer le cœur à aimer, quarante jours pour marcher à un autre rythme, pour changer de style, pour se purifier, pour regarder les autres avec compassion, pour regarder Dieu et écoute sa Parole dans la joie. Nous sommes tous appelés à vivre le Carême dans la joie, la louange et l’action de grâce car, « là où il y a les religieux il y a la joie ».
Joyeux Carême à vous tous !                 P. FRANCOIS NZANZU, aa.