jeudi 5 mars 2015

MAITRE MILONDE DAVID EST DESORMAIS INSCRIT AU TABLEAU DES AVOCATS


Heureux ceux qui ont faim et soif de la justice
Le Père KASEREKA MILONDE David avocat stagiaire depuis 2010 est admis au renouvellent de son serment. Sur ce, il finit son stage. Selon la décision n°241T/CO/BKM/2015 du conseil de l’ordre, intervenue le 02 février 2015, il est élevé au rang d’avocat national.

Par cette décision, Maître KASEREKA MILONDE David est inscrit au Tableau de l’ordre des avocats du Barreau près la  cour d’Appel de Kinshasa.

En date du 27 février 2015, Maître-Avocat David a prêté serment d’obéissance et de respect de la loi en ces termes :
P. David capable d'exploit même à un age avancé

« Je jure 
«De respecter la constitution,
«D’obéir a la loi,
« D’exercer la défense et le conseil avec dignité, conscience, « indépendance et humanité,
« De ne rien dire ou publier de contraire aux lois, aux décisions « judiciaires, aux bonnes mœurs, a la sécurité de l'Etat et a la paix « publique,
« De ne jamais m'écarter du respect aux tribunaux, « aux magistrats et aux autorités publiques,
« De ne conseiller ou défendre aucune cause que je ne croirais « juste en mon âme et conscience.»
(art. 14 o.l. 79/08 du 28.09.1979).

Alors que nous  sommes à l’heure où l’on s’occupe  peu des droits  de Dieu mais on parle plus des droits de l’homme (E.S. p. 712), le Père David d’abord prêtre assomptionniste puis avocat, veut se faire le « défenseur de la cause de Dieu et de l’homme, menacé comme image de Dieu » (R.V. 4). Il se rappellera toujours  que,  le même qui a dit : « Heureux ceux qui ont faim et soif de la justice car ils seront rassasiés», est le même qui, à la fin de temps demandera : « Qu’as-tu fais de ton frère !» (Gn 4, 10).

Puisse le Seigneur l’accompagner dans cette nouvelle responsabilité et lui accorder les  vigueurs nécessaires pour s’engager à « défendre de toutes ses forces les droits de Dieu attaqués et la Sainte Église Catholique » (E.S. p. 1436) contre ses ennemis tant internes qu’externes.

   Fr Jacques MUPAYA, aa

vendredi 27 février 2015

NOVICES AND FORMATORS OF KIZITO HOUSE TAKE ON THE DESERT BY CLIMBING LORUVANI HILL


 To many this sounds a big joke and to you the reader your hopes must be high.
Two days of 2014 marked this; 24th and 31st December. It is a time when both Christians and non Christians have a bee hive of activities around the clock. Christ is yet to be born and the New Year to be ushered in; for the latter business booms to maximum. But in Kizito house Novitiate community ye trends were very different. As a community we decided to have a special program on the two dates; ie A moment of recollection and prayer-solitude in the mountains.
24th December saw us for Loruvani Hills. Had we become mountain climbers in one way or another? No ,we sought to alone in prayer just with Jesus. We set off from the community at around 10:30 am with a bright day’s weather. Reaching the starting point; St. Simon the Apostle parish at Loruvani, with the MSOLA(Missionary Sisters of Our Lady of Africa) in the neighbourhood, a simple drizzle that took by surprise never discouraged us. We were determined and we meant to start in the church which unfortunately was locked at that moment of arrival. Led by our Novice Master, Fr. Kizito, we wasted no time but headed for our pilgrimage destination-the hills.
An increase in the rain caused us a setback and we had to think twice. Here I saw greater courage than never before especially from the Novices who were not any closer to retreating or surrendering. Summing up the situation in agreement, we decided to head back to the church, have our Mid-day prayers and the rosary, hoping that the weather could change then we proceed. Unfortunately the rain increased even the more. Our faith was tested I will say! Considering the time factor we decided that each one go on with personal prayer moments with Jesus and meditation. Later at around 3:30 pm, we met together and thus concluded. We also paid a visit to the MSOLA community nearby to greet them and to wish them a Merry Christmas. Thereafter our journey homewards commenced so as to prepare for the vigil mass and on the occasion to celebrate with the entire Assumptionist congregation, the 164th Anniversary of the Augustinians of the Assumption.
Despite a few disappointments in the course of the day, we felt really convinced and ready to receive the new born child, Jesus Christ. To make mention of it all, the Christmas was worthy celebrating.
But this was just the beginning. We aimed for greater heights. On e may ask why two days of fasting and prayer more so on days when everybody is in the moods of celebration? Was the store running dry?! As you continue reading patiently, all your thirst will be quenched.
      Yes, Jesus was yet to be born and now we were ushering in the New Year. Why not just enjoy ourselves? This we did to have a special moment with our Lord. And also, we decided to fast on these two days so that what we should have enjoyed goes to the poor and vulnerable. On the other hand, we meant to be with Jesus in so humble a manger; He the King and Saviour yet also God was born.
This time round on 3rd, we headed for Kisongo, ’Canaan’ pilgrimage site. No one dared take breakfast. Fr. Arnold drove us there and on arrival we lost no time, there and then, armed with our prayer books and a few necessities. “The Directory” gave us our beginning orientation with a sharing on “Silence”. I  led in the way of the cross and in and with Christ we faced the hills. As we proceeded, Novices Dominic, Edward and Kizito alternatively joined in leading the other stations so did the turns get on.
That place is just good enough to bring one more closely to Jesus’ experience up to Calvary. As you climb up the hills from one station to another, believe me or not, you share bit by bit in Christ’s agony and yet it is such  a beautiful experience. What a wonderful moment which brought us to Jesus! “At certain moments without a wooden cross upon my shoulders, no whips on my back, no thorny crown, kicks, slaps, wounds bleeding, I was just imagining the great love Jesus had for each one of us that kept Him going” Getting to the top of the final hill and the last station, I felt really Jesus was present especially that I never heard one complain, no dry lips, all was smiles!
Thereafter, it was a moment of solitude and prayer; each one in a silent place to the advantage of the silence in the area until 4:00 pm when we met again for the concluding prayer then started our journey down the hill and later homewards to prepare for the New Year vigil mass.
       Talk of the “Desert” we experienced, we left our community and set off to spend silent moments in prayer and meditation, no food till evening. Like Jesus, we made it even though we never met the devil to tempt us directly ,no stones to change into bread etc.
All in all, I thank God for such an experience.
HAPPY AND PROSPEROUS 2015.                                                             
Novice Augustine Joe Byamukama
Kizito House( Arusha Tz),2014-2015

vendredi 20 février 2015

PREMICES DU P. JEAN-CLAUDE A MUTWANGA

Ab. Jean de Dieu, P. Jean-Claude et Ab. Flavien
 Le Père Jean-Claude KAMABU a eu la joie d'être entouré de ces familiers et paroissiens en célébrant sa première messe dans sa paroisse d'origine Saints Pierre et Paul de Mutwanga. Comme il a été ordonné loin de ses proches le 24 janvier 2015 à Madrid, il valait la peine de rendre grâce à Dieu avec sa famille biologique. Il a eu la chance de se joindre à deux jeunes prêtres diocésains, Ab. Jean de Dieu MALISAWA et Flavien VUYAMBITE, qui ont été ordonnés le 12 février 2015 à la Cathédrale Mater Ecclesiae de Butembo par S.E. Mgr Sikuli Paluku Melchisédech.
La joie de se retrouver en frères
En cette messe dominicale tous les fidèles ont rendu grâce pour les vocations qui grandissent dans leur paroisse en voyant d'autres anciens prêtres ressortissant de Mutwanga qui ont entouré les jeunes prêtres. Ils sont désormais au service du peuple de Dieu là où ils sont nommés. Ab. Jean de Dieu, originaire de la paroisse Mubana, ayant fait son stage diaconal dans cette paroisse de Mutwanga est envoyé à la paroisse de Muhangi. Ab. Flavien est renvoyé à la paroisse Butsiri à Kikuvo où il a fait son diaconat. Le Père Jean-Claude retournera en Espagne pour approfondir ses études.

MARDI GRAS, MERCREDI DES CENDRES, CAREME 2015 A LA PAROISSE DE L'EMMANUEL DE GOMA


Les chrétiens de la paroisse de l'Emmanuel de Goma

« Ouvre nos yeux, Seigneur. Fais-nous connaître nos fautes, de peur que, surpris par le jour de la mort, nous ne cherchions, sans pouvoir le trouver, le temps de faire pénitence » (Baruch, 3, 2)
La fête du Mardi gras qui célébrait traditionnellement la fin de l’hivers, avait été récupérée par la chrétienté pour marquer l’entrée en Carême, période de jeûne et de prière qui commémore les quarante jours que Jésus-Christ passa au désert. Avant l’austérité du Carême, la fête du Mardi gras permet la joie et l’abondance. Ce mardi est appelé « gras » en référence aux aliments considérés comme riches dont on se prive pendant le carême : viande, beurre, mayonnaise, sucre, œufs, etc. Pendant le Mardi gras, on doit manger les crêpes, les beignets afin d’épuiser les réserves d’œufs et de beurre qui ne seront pas utilisés durant le carême. Mardi gras précède ainsi le Mercredi des cendres qui  introduit dans le temps très fort de Carême.
« Souviens-toi que tu es poussière, et que tu retourneras en poussière ». Telle est la parole  prononcée lors de l’imposition de la cendre sur le front du fidèle qui entre en carême. Pour marquer le début du carême, les chrétiens ont une tradition particulière : ils tracent sur leurs fronts une croix avec de la cendre. Ce geste de l’imposition des cendres vient de la tradition juive. Ces cendres représentent à la fois notre péché et notre fragilité. Cette démarche de pénitence ouvre le temps du carême et nous invite à changer nos habitudes pour prendre la route de l’Evangile. Notons que ces cendres sont habituellement fabriquées en brûlant les Rameaux de l’année précédente. Le mercredi de cendres est un jour de jeûne, de prière  et d’abstinence pour entrer saintement dans le temps de Carême.
Jeunes louveteaux s’apprêtant à prêter serment, Photo Samy
Le temps de Carême prépare les chrétiens à la fête de Pâques. C’est une période de quarante jours «Quadragésime », sans compter les dimanches, bien entendu. Il s’étend sur cinq semaines. Dans la bible, le nombre 40 symbolise le temps de l’épreuve et de la solitude avec Dieu. Le peuple hébreu est resté quarante jours dans le désert, tout comme Jésus. Le carême est une période nécessaire pour être transformé de l’intérieur par Dieu : 40 jours pour se convertir, pour « revenir à Dieu ».       Enfants Xaveri de la  Paroisse de l’Emmanuel              Photo : Samy
  Pendant le temps de carême, chaque chrétien est invité au jeûne, au partage et à la prière afin d’être toujours plus attentif à Dieu, à son action dans le monde et pour chacun, à la suite du Christ.
Enfants Xaveri de la paroisse de l'Emmanuel de Goma, Phpto: Samy
Le carême c’est également : quarante jours pour faire le tri, pour se délester de ce qui est inutile, quarante jours pour éduquer le cœur à aimer, quarante jours pour marcher à un autre rythme, pour changer de style, pour se purifier, pour regarder les autres avec compassion, pour regarder Dieu et écoute sa Parole dans la joie. Nous sommes tous appelés à vivre le Carême dans la joie, la louange et l’action de grâce car, « là où il y a les religieux il y a la joie ».
Joyeux Carême à vous tous !                 P. FRANCOIS NZANZU, aa.

mardi 3 février 2015

RÉINTÉGRATION DU FRÈRE HONORÉ DANS LE MINISTÈRE DIACONAL



Jour de grâce, jour d’allégresse, jour béni, jour spécial, jour inoubliable, ce lundi 2 février 2015, le Frère Kambale Siriwayo Honoré réintègre le ministère diaconal. Les cérémonies et le partage du repas festif relatifs à cet événement se déroulent en Communauté Gervais Quenard, Maison Provinciale d’Afrique des Augustins de l’Assomption.
À 17 heures 13 minutes commence l’Eucharistie. Elle a été présidée par Son Excellence Monseigneur Janvier Kataka, Évêque de Wamba. Les membres de la communauté Gervais Quenard, ceux de la communauté du Collège Kambali, les supérieurs des communautés assomptionnistes de Butembo, les membres de famille du diacre Honoré, des amis laïcs assomptionnistes… ont pris part à cette Eucharistie.
L’acte de réintégration proprement dite a eu lieu après l’homélie de Monseigneur l’Évêque. Intervenue, d’ordinaire, après la lecture de la Parole de Dieu respectivement les extraits de la prophétie de Malachie 3, 1-4 ; de la lettre aux Hébreux 2, 14-18 et de l’Évangile de Jésus-Christ selon Saint Luc 2, 22-40 – textes proposés en la fête de la présentation du Seigneur, qui est la fête des consacrés célébrée en ce jour –, cette homélie a été focalisée sur les paroles du psaume 23. Dans ce psaume – l’un des quatre psaumes invitatoires, comme l’a rappelé l’Évêque –, nous lisons : « Au Seigneur le monde et sa richesse, la terre et tous ses habitants ! C’est lui qui l’a fondée sur les mers et la garde inébranlable sur les flots. » Il est encore écrit ceci : « Qui peut gravir la montagne du Seigneur et se tenir dans le lieu saint ? » À cette question qu’il pose, le psalmiste répond : « L’homme au cœur pur, aux mains innocentes, qui ne livre pas son âme aux idoles. »
Les idoles, il y en a plusieurs sortes, a souligné l’Évêque. C’est tout ce qui nous entraîne loin du chemin du Seigneur. En empruntant ce chemin des idoles, on n’est réellement plus sur celui du Seigneur car, comme dit un adage nande que l’Évêque a cité, « oy’uherire okonzira, in’ali omoyindi ». Ce qui veut dire littéralement: « Celui qui est perdu d’une route se trouve sur une autre. » Par les paroles de ce genre, riches en conseil, l’Évêque a invité le Diacre Honoré à suivre la voie du Seigneur, à se confier à lui par ses supérieurs, à éviter de voies qui mènent loin ce qu’on cherche. Comme le Diacre est en marche vers l’autel, l’Évêque a souhaité qu’il y arrive. Ce disant, notre frère, le Diacre Honoré a revêtu son étole diaconale et la dalmatique, puis l’Évêque l’a conduit à l’autel pour s’asseoir à côté de lui, à sa gauche, et se mettre au service de l’autel.
Prenant la parole au terme de la célébration eucharistique, le Révérend Père Protais Kabila, Supérieur Provincial d’Afrique, a remercié l’Évêque pour sa disponibilité. Monseigneur Janvier, disait le Provincial, est un serviteur humble, disponible, vertueux. Par son humilité, il est devenu prêtre et Évêque. Dans cette même humilité, il a répondu sans hésitation à l’invitation pour présider cette Eucharistie. Il est imitable. Le provincial s’est ensuite adressé au Diacre Honoré pour lui prodiguer des conseils. Il s’est adressé aussi aux membres de la famille du Diacre et à toute l’assemblée pour inviter les uns et les autres à aider le Diacre à répondre favorablement à l’appel du Seigneur. Enfin, la parole a été accordée au Père Thierry Kahongya, premier assistant provincial d’Afrique, pour lire ce que le conseil provincial a écrit au sujet de la réintégration du Frère Honoré dans le ministère diaconal. Dans son texte, le conseil a souligné qu’il a répondu favorablement à la demande du Frère et que ce Frère pourra exercer le ministère diaconal dans les communautés assomptionnistes en attendant que le Provincial lui accorde d’exercer ce ministère en public.
À la fin de l’Eucharistie, vers 18 heures 30 minutes, les participants se sont dirigés joyeux au réfectoire de la communauté Gervais Quenard. La fête a continué jusqu’aux heures vespérales légèrement avancées. Des photos de famille ont été prises avant, pendant et après la fête.
De services ont été impeccablement rendus. Nous remercions tous ceux qui se sont donnés pour les rendre. Nous saluons de manière particulière la présence de quelques membres de Yira Mirembe qui sont intervenus dans l’animation liturgique et dans les services culinaires. Merci également à tous ceux qui ont répondu à l’invitation.
Tout en félicitant le Diacre Honoré pour la réintégration de son ministère, nous lui souhaitons du succès dans cet exercice jusqu’à son ordination presbytérale.
 Frère Sadiki Kambale Kyavumba, aa

JUBILE D'ARGENT A KINSHASA, UNE REPONSE A LA MISSION DU PERE D'ALZON : "ALLEZ AU LARGE"



JUBILE D'ARGENT A KINSHASA, UNE REPONSE A LA MISSION DU PERE D'ALZON : "ALLEZ AU LARGE"

                La fidélité à la mission du fondateur, le Père Emmanuel D'Alzon, est un des traits caractéristiques de l'identité des Assomptionnistes. En effet, la règle de vie en fait référence en ceci: "Fidèles à notre fondateur, le Père D'Alzon, nous nous proposons avant tout de travailler, par amour du Christ, à l'avènement du Règne de Dieu en nous et autour de nous"(RV 1).
            Cette fidélité se matérialise aujourd'hui, dans la mission pastorale, en s'insérant dans la dynamique du désir du Père D'Alzon qui voulait que l'Assomption aille au large, sur les terres lointaines. Depuis, les religieux assomptionnistes font preuve de cette recommandation. C'est ainsi que, 1988-2015, environ vingt cinq ans d'existence des Augustins de l'Assomption sur la terre de Kinshasa. C'est donc un jubilé d'argent, une présence qui s'avère un vrai coup de pousse à l'Assomption pour la formation des prêtres assomptionnistes.
            En revanche, pour marquer d'un trait spécifique la célébration de la clôture de ce jubilé, une messe d'action de grâce a été célébrée à la Paroisse assomptionniste de Divin maître, à Masina. Il est dimanche 25 janvier 2015, 09 h 30', au son de la musique, des battements des mains et des cris de joie, chrétiens, religieux et laïcs assomptionnistes et toute la grande famille de l'Assomption, unanimement, accueillent la procession et l'évêque. C'est la solennité  pour les chrétiens de Divin maître, car au cours de cette messe un de leurs fils, le Frère François Tshiamala Katalay premier assomptionniste de cette paroisse sera ordonné prêtre dans l'Eglise catholique romaine.
 

Lors de son homélie, son excellence, l'évêque Édouard Kisonga, évêque auxiliaire de Kinshasa, s'est pleinement adressé au futur proche prêtre en l'invitant à vivre et à pratiquer trois grandes choses. Primo, mon fils François, dit Monseigneur Kisonga, comme prêtre, tu es obligé de célébrer toute ta vie l'Eucharistie; mon fils, ajoute-t-il, tu n'auras donc pas de prétexte pour esquiver la célébration de ce grand mystère du Christ, c'est à travers elle que tu conduiras à la sanctification le peuple dont tu reçois dès aujourd'hui la charge de gouverner.

              Secundo, ordonné prêtre pour participer au sacerdoce du Christ et de l'évêque, successeur des apôtres, mon fils François, désormais tu assumeras une triple fonction dans l'Eglise: gouverner, sanctifier et enseigner. Tertio, dans l'aspect religieux, Monseigneur l'évêque à exhorté le Père François à vivre les conseils évangéliques; tout en martelant sur le vœu de chasteté, le prélat à inviter le nouveau prêtre à avoir un amour intéressé pour Dieu et un amour désintéressé pour les hommes. Pour l'obéissance, l'évêque a précisé que c'est la synthèse même de ces conseils évangéliques.
            En outre, dans son discours sur l'état missionnaire de la région de Kinshasa, le Révérend Père PALUKU THALIWATHEKA Jean-Marie Vianney, Supérieur régional de Kinshasa, a précisé que les Augustins de l'Assomption, en venant en RDC, se sont dirigés à l'Est du pays pour des raisons apostoliques et missionnaires. Toutefois, pour la formation théologique des futurs pasteurs assomptionnistes, ces derniers ont dû opter pour l'Ouest du pays, dans la ville de Kinshasa. Ainsi, le Supérieur Provincial, le Père Protais Kabila a annoncé la clôture de l'année jubilaire qui nous lance dans une perspective nouvelle d'une Assomption qui doit aller au large.

                                                                                              Fr. Nsenge Mpia Héritier, aa.